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 Comme quoi le hasard fait mal les choses.[Natalya Makarov]

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Akira Bushido
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MessageSujet: Comme quoi le hasard fait mal les choses.[Natalya Makarov]   Dim 29 Aoû - 19:00

Besoin de prendre l'air ou au contraire question d'habitude. Si Akira mangeait assez rarement en ville, il le faisait le plus souvent possible. C'est vrai que la plupart du temps, les affaires l'occupaient assez et de toute manière il préférait manger aux côtés de sa femme à son manoir ou au contraire dans sa forteresse. Son building, l'endroit où il passait une bonne partie de son temps libre. C'est vrai qu'il y a des avantages quand on se trouve en haut de l'échelle du pouvoir. Vous avez une certaine liberté pour vous occuper des affaires, mais tel que son père lui avait enseigné, les affaires ne devaient pas être traitées à la légère.

En tant que chef de la famille, il se devait d'être au courant de tout et en toute circonstance. Même s'il laissait agir ses hommes de confiance, il se devait d'avoir toujours un œil dessus. C'était son rôle et son enseignement. Sa façon d'être et d'agir. Pourtant parfois, il aimait faire un tour en ville même si cela ne lui était pas très recommandé. Quand on est chef des Bushidos, on est certes très respecté mais aussi plus en danger que n'importe quel membre de la famille. Vous êtes comme une cible prioritaire à abattre et ce dans n'importe quelle circonstance.

Akira savait les russes sans classes et de vrais barbares, il savait à quoi s'attendre avec de tel individu. Peu importe, toujours dans l'optique de son père, il ne fallait pas non plus vivre dans la peur. Un vrai yakuza ne connaît pas la peur de toutes sortes, que ce soit de son ennemi ou de la mort. Il se devait d'honorer cette règle de vie qu'il s'était fixé. Ainsi, accompagné de quelques hommes et comme toujours de son garde du corps personnel, il se dirigeait vers les hauteurs des richesses et pêchés de cette ville.

Lui et tout son clan étaient suffisamment implantés dans SSC pour pouvoir profiter des bienfaits de cet endroit. Un restaurant, plus précisément, était son réel point de chute. Un endroit ma foi très sympathique. La belle berline de luxe se stationna dans le parking prévu à cet effet. De là Akira et ses hommes et rejoignirent l'entrée principale. Et là rien qu'à voir l'accueil qu'on vous réserve, vous arrivez déjà à cerner l'endroit. D'abord étonné pour les personnes qui n'ont pas l'habitude du luxe, vous serez ensuite envoûté par tous ce confort et cette richesse.

Un homme habillé d'un costard vous reçoit à la réception demandant d'abord si vous avez une réservation. Akira ne réservait jamais où il allait. C'était son habitude, allé là où son envie le guidait. Que ce soit dans une soirée, un bal ou même un restaurant comme ce dernier, la réservation n'était pas son amie. Il dit simplement son nom et demanda une table, cela suffit au serveur pour s'incliner devant sa personne et demander de le suivre. Les habitants prêchaient la neutralité tant qu'ils le pouvaient encore.

Que ce soit un membre de la mafia russe ou japonaise, le traitement était le même. Pour une seule et bonne raison qui était qu'ils ne voulaient être pris à partie dans cette guerre. Tout le monde savait que ce n'était pas le grand amour entre les deux mafias ainsi mieux valait rester loin de ce conflit et garder le même traitement pour tous. Pas de favoritisme faisait d'une parfaite neutralité. En plus de ça ses membres venaient dépenser leur argent, alors il vaut mieux voir la couleur de l'argent plutôt que la couleur du sang.

Et voilà quelques petites minutes après être arrivé, Akira se retrouvait déjà assit à une table avec une carte en main. Le serveur lui avait signalisé qu'on lui offrirait l'apéritif. Très bien, Akira n'en était pas pour autant réjouit. Se réjouir de cela était réservé à la classe pauvre, car le chef du clan savait pertinemment que derrière la note serait salée. S'il était venu ici, il savait parfaitement que seules les personnes fortunées pouvaient se permettre de diner dans un tel endroit. Il aimait cela et profiter du service qu'on offrait.

Tous les serveurs étaient à votre écoute. A vos petits soins. La décoration était très luxurieuse et la cuisine assez bonne. Bon pour quelqu'un peu exigeant elle était excellente, car l'endroit avait fait appel à un grand cuisinier de renommer. Mais pour Akira rien n'était meilleur que la cuisine traditionnelle de son pays, fait par sa tendre mère. Mais enfin, sortie de l'endroit on avait passé un bon moment et bien manger. De toute façon ce n'était qu'un repas de plus.

Une chose qui pourrait paraître étrange à certains clans mafieux, étaient qu'Akira mangeait avec ses hommes. Il se tenait certes au centre de la table mais partageait cette même table avec ses hommes. Et ne gardait non pas une table juste à côté de la sienne pour que ses hommes mangent. Une façon d'être qui lui était propre. Après avoir bu un kir royal des plus fins, le serveur revint avec une magnifique entrée à base essentiellement de poisson cru.

Akira plongea d'abord son regard au fond de son assiette pour ensuite le plonger dans la salle immense que représentait le restaurant. Et là, il crut apercevoir une personne qu'il n'appréciait guère. Il crut rêver un instant, mais non, c'était bien elle.

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MessageSujet: Re: Comme quoi le hasard fait mal les choses.[Natalya Makarov]   Dim 29 Aoû - 19:36


Et une journée de plus dans le cours du temps, et toujours les mêmes affaires: la politique, le terrorisme, la mafia. Comme quoi une vie de haut dirigeant politique ou membre de la mafia pouvait être très ordinaire. Enfin, ordinaire dans le sens de répétitif redondant, pas ordinaire dans le sens de ce qu'on fait naturellement, car tuer des gens et trafiquer de la drogue ou des armes n'étaient pas naturel. Mais pour Natalya la journée n'avait rien de différente des autres, midi approchait et elle était en vidéo conférence avec un de ses ministres Russe.

- Da Ivan...Da.... Da Svidania.

Elle coupa la conversation, et soupira. Souvent ses ministres se révélaient de piètres politiciens, mais souvent de bons soutiens financiers, alors Natalya faisait avec. Elle regarda sa montre, il était l'heure d'aller déjeuner. Natalya déjeunait souvent à l'extérieur, il fallait qu'elle change d'air, qu'elle fasse une coupure avec le travail. Elle se leva, prit son sac à main et sa veste et sortit de son bureau. Sa secrétaire en la voyant sortir appela son chauffeur.

Natalya se trouvait en bas de l'immeuble, avec autour d'elle déjà plusieurs gardes du corps dont Missy. La voiture arriva et les deux jeunes femmes montèrent. Natalya avait l'habitude d'aller manger dans le même restaurant chaque fois qu'elle sortait ou chaque fois que l'envie lui prenait. Elle arrivait sans réservation, sans prévenir. Mais à chaque fois elle demandait la même table, alors lorsqu'ils la voyaient arriver, ils étaient tous paniqués et aux petits soins. Une fois même sa table était occupée, alors le directeur du restaurant à virés les personnes qui mangeait pour que la belle Russe ne soit pas contrarié.

Natalya descendit de la voiture et entra dans le restaurant suivit de Missy puis de quelques autres gardes du corps épais comme des armoires à glace. Les serveurs tout sourire accueillirent la jeune femme, elle s'installa à sa table et à peine dix secondes plus tard elle avait son verre de Vodka devant elle. Missy mangeait avec elle, mais les autres étaient éparpillés dans la salle, ordre du Big Boss...

Natalya ne regardait jamais vraiment les gens autour d'elle, c'était plutôt l'inverse. La jeune Russe était en train de parler avec Missy quand elle leva les yeux et vit soudain beaucoup de grands gorilles asiatiques...Il devait y avoir quelqu'un d'important. En se tortillant Natalya aperçu le chef de la Mafia Japonaise, il ne manquait que lui, Youpi. Elle dit à Missy qui elle avait vu en Russe. Cette dernière voulue se lever, mais Natalya l'empêcha d'un signe de main. Elle se contenta de prendre son verre, de regarder son ennemi qui la fixait et de lui lever son verre en signe de Tchin, avec un sourire à faire tomber à la renverse.
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Akira Bushido
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MessageSujet: Re: Comme quoi le hasard fait mal les choses.[Natalya Makarov]   Dim 5 Sep - 20:12

Qu'est-ce que qui fut le pire ? Savoir que la femme de son pire ennemi, une russe du clan adverse, était présente dans le même restaurant que lui. Ou, qu'elle le nargue gentiment avec un petit sourire qui ne plus guère à Akira. C'était comme une puissance externe qu'il avait du mal contrôler. A chaque fois c'était la même chose, dès qu'il croisait un Makarov, il avait envie de plonger sa main dans sa veste de grande marque, en sortir son arme et tirer juste qu'a que son chargeur soit vide. Et cela d'autant plus quand il s'agissait d'une personnalité de la famille adverse, tel que cette femme.

Pas besoin de faire connaissance, à son seul visage, il savait qui elle était et comment elle se nommait. Ce fut une rencontre, qu'Akira n'aurait cru réelle à l'instant où il la vue lui sourire. Cela pouvait donc finir en fusillade comme il pouvait tout fait rien ne se passer. Restait à savoir qui commencerait le premier. Car c'était ça, si l'un des deux ce mettait à sortir son arme, c'était réaction en chaine et un magnifique bain de sang. Les habitudes des Bushidos, obligeait Akira à se contenir et ne pas aller dans le sens de la fusillade.

D'une part il n'y aurait rien à y gagner, car lui aussi pourrait perdre la vie. Il faudrait ce genre de gars que l'on voit dans les films d'actions où seul il peut survivre face à une rafale de balle et en sortir gagnant. Sauf que là, la réalité le rattrapait et il savait comment tout ça pourrait finir. Natalya pourrait perdre la vie, ce serait bien mais lui aussi. Et s'il perdait la vie tout son clan s'effondrerait. Et puis il fallait quand même ajouter, que se mettre à tirer partout comme ça était les manières des russes.

Des manières de barbares qui n'ont aucune règles de vie. A ses yeux, Akira voyait les Makarovs comme des chiens enragés. Des bêtes et rien d'autre, alors s'il se mettait à s'abaisser à leur manière, il devrait se suicider pour avoir trahi son clan et les règles yakuzas. On ne trahit jamais les règles yakuzas et Akira comptait bien honorer ces dernières. Ainsi, même si l'envie de tuer était bien présente, le chef du clan Bushido, ne laissa pas parler son arme à sa place. Il voulait jouer une autre carte qui lui était plus familière dans la guerre, celle de l'esprit.

Une chose qu'un russe ne pourrait surement pas comprendre. Il fit appeler le serveur et lui glissa quelques mots à l'oreille. Ensuite on put voir Akira se lever pour aller à une table placée au centre de la salle. Ses hommes comptèrent l'accompagner mais d'un signe simple du regard, leur fit tous comprendre de rester à leur place sans pour autant rester sur leur garde. C'est-à-dire, aucune arme visible pour le public mais la main est bien dessus prête à la dégainer. Le serveur ensuite se dirigea vers Natalya et s'adressa à elle avec un grand respect.

S'en était presque qu'il était prêt à se mettre à genou. Et quand Akira voyait ça, cela le dégoutait. Il ne comprenait pas pourquoi ces gens jouaient une telle neutralité et n'hésitait pas à se rabaisser ainsi peut importe la personne. L'argent peut donc vous faire perdre toute dignité ? Mais enfin, ce qui était plus intéressant était la réponse de la jeune femme russe après que le serveur lui est adressé la parole ou plutôt transmit un message.

" Désoler de vous déranger madame Makarov alors que vous ne m'avez pas appelé. L'apéritif vous sera offert pour m'en excuser, mais je devais de vous transmettre un message de la part de monsieur Bushido. Il vous invite à sa table en seul à seul à déjeuner à ses cotés et vous offre une coupe de champagne par la même occasion. Voilà encore fois désoler de vous avoir dérangé. "

Le serveur se retira tête baissé après lui avoir servi une coupe d'un champagne surement hors de prix. A présent Akira regardait dans sa direction sans afficher le moindre sourire. Ce n'était pas dans ses manières mais là il se devait de se tenir normal pour la bonne entente d'un repas. La guerre n'avait pas disparu mais ce n'était ni le bon moment, ni le bon endroit pour la faire. Les armes pleureront une prochaine fois.

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MessageSujet: Re: Comme quoi le hasard fait mal les choses.[Natalya Makarov]   Lun 6 Sep - 21:07


La ville était quand même grande non?! Le jour où elle décidait d'aller déjeuner tranquillement, il fallait qu'elle tombe nez à nez avec son pire ennemi, enfin le chef du clan ennemi aux Makarov. Bon d'accord il n'y avait pas non plus beaucoup de restaurant pour les personnes de leur rang, Natalya comme le chef des Bushidos pouvaient difficilement aller diner dans un fast-food mal fréquentés, où il servait de sordide hamburger-frites. Alors statistiquement il y avait des chances pour qu'ils se croisent et c'était ce qui était arrivé.

En arrivant à Seven Sins City, Natalya ne pensait pas tomber face à une autre mafia qui voulait le pouvoir, elle pensait devoir faire la guerre seulement aux Américains, pas d'abord éliminer tous ces asiatiques avant de pouvoir tous les contrôler. Le pire c'est que ces Chinois se révélait être de très fort adversaire, ils ne lâchaient rien et voulait le pouvoir autant que les Russes. Natalya ne travaillait pas vraiment dans le domaine de terrorisme de son mari, elle connaissait donc mal Akira Bushido, enfin de nom et de réputation, mais elle n'avait pas avec lui les mêmes affrontement que Vladimir. Mais la jeune femme ne se laisserait ni perturber ni intimider par cet ennemi, elle savait quoi faire. De toute manière il fallait éviter le carnage, alors laissons les armes rangées, du moins pour le moment. Natalya n tenait pas à terroriser tout les gens présent dans ce restaurant, une ruelle sombre ferait mieux l'affaire pour une bataille.

Tout en buvant son verre de Vodka, elle vit le serveur venir alors vers elle, tétanisé et tremblant comme une feuille, il avait peur c'était évidant. Il s'approcha lentement et osa ouvrir la bouche. S'excusant mille fois, comme si elle allait le tuer ici et maintenant, il lui dit que ce cher Monsieur Bushido l'invitait à déjeuner seul à seul, et lui offrait une coupe de champagne... Elle vit alors son ennemi assis à une table seul. Natalya était d'un naturel terriblement joueur et là il lui tendait une perche qu'elle ne pouvait refuser. Elle sourit, finit sa Vodka dans cul-sec, prit la coupe de champagne. Elle allait y aller, elle vit alors tous ses gardes s'inquiéter, elle se contenta de leur dire( en russe) de rester très vigilant mais d'éviter le bain de sang. Elle essaya de rassurer Missy d'un sourire, prit son verre et se leva.

D'un pas sur elle se dirigeait vers son ennemi, d'une démarche sensuelle. Tout les hommes dans la pièce avaient les yeux rivés sur la jeune femme, elle en avait fait craquer plus d'un, elle était vraiment très belle et savait quoi faire pour mettre ses atouts en valeur. Elle était à présent près d'Akira, un serveur lui tira sa chaise pour qu'elle pusse s'asseoir. Une fois le jeune homme partit, elle leva les yeux vers son ennemi.

- Monsieur Bushido. Quelle...surprise de vous voir ici, et encre plus de déjeuner avec vous.
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Akira Bushido
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MessageSujet: Re: Comme quoi le hasard fait mal les choses.[Natalya Makarov]   Sam 11 Sep - 19:20

C'était un coup de poker comme un coup tout à fait sur. Qu'elle vienne le rejoindre à la table n'était pas quelque chose de si difficile à croire. Déjà simplement par fierté elle l'aurait fait, pour montrer à tous ces hommes qu'elle méritait bien la place qu'elle occupait, elle se devait de prouver que le chef des Bushidos ne l'impressionnait guère. Mais aussi, elle aurait pu refuser, chose possible puisqu'elle était russe. Ces derniers n'ont aucune fierté et ne savent pas ce que le mot honneur veut dire. Akira fut même un instant surpris de la voir le rejoindre seul.

D'habitude son gentil chien de garde devrait être à sa botte mais non. Elle déambula seul attirant tous les regards vers elle. C'était vrai il fallait quand même l'avouer c'était une belle femme. Seulement Akira ne l'aurait prit pour épouse au contraire de son ennemi. Il lui manquait ce petit quelque chose qui l'a rendait belle mais sans plus. Bien sur ceci était le seul juge du Bushido puisqu'il devait être surement sur que la plupart des hommes rêveraient de l'avoir à son bras. Et en plus, elle n'était pas japonaise et ceci, rien que ceci rendait cette femme très peu désirable à ses yeux. Donc il serait facile de jouer carte sur table puisqu'Akira ne comptait pas jouer des nombreuses politesses comme il l'aurait pu le faire avec une femme japonaise.

" En effet, il est difficile de croire que nous puissions nous rencontrer au même moment, au même endroit et quasiment à la même heure. Mais c'est ainsi...je lève donc mon verre à notre improbable rencontre. "

Pour accompagner sa parole, Akira se saisit lui aussi d'une coupe de champagne fraichement sortie de la bouteille. La surélevant pour bien fêter cet événement si spécial. Il fallait le dire, ce n'était pas tous les jours qu'il mangerait aux côtés de la charmante russe. Question de principe mais aussi d'envie. Si la guerre pouvait attendre, l'esprit d'Akira n'en était pas moins perdu et savait très bien vers quoi il aimerait orienter la conversation. Une idée qu'il avait envie de mettre en pratique mais ceci, bien sur, sans qu'elle puisse s'en rendre compte.

Le serveur revint sans dire un mot cette fois. Il avait déjà été assez traumatisé quand il devait adresser la parole à Natalya. Totalement muet et tête baissée vers le sol, il tendit deux cartes aux deux mafieux, car finalement c'était ce qu'ils étaient. Il se retira comme il était venu, dans le silence total pour aller faire la même action vers les hommes de mains de chacun. Akira tout lisant la carte, s'adressa de nouveau à Natalya.

" Je dois vous avouer quelque chose, vous avoir aperçu, m'a d'abord peu enchanté. Et puis, je me suis dit pourquoi pas l'invité en tête à tête. Finalement nous nous haïssons simplement pour nos origines mais en réalité tous deux nous nous connaissons que très peu. Je pense aussi, que vous êtes une femme égarée. "

Ce fut les derniers mots du chef Bushidos à l'attention de Natalya. Il resta ensuite silencieux les yeux toujours rivés sur la carte. A cet instant, il ne savait pas ce qui allait lui retomber dessus mais peu importe. Si on ne prend jamais de risque dans la vie, on n'obtient rien. Si ces mots de la part d'Akira pouvaient paraître étranges, il n'en était pas moins sincère, à sa façon bien sur. Finalement, il n'avait que dit la vérité, si Natalya n'avait pas été l'épouse du chef des Makarov peut être qu'ils auraient pu être en affaire tous deux. Mais ça, c'est une chose impossible à présent, les circonstances l'ont fait ainsi.



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MessageSujet: Re: Comme quoi le hasard fait mal les choses.[Natalya Makarov]   Sam 18 Sep - 18:59


Natalya se savait pas vraiment à quoi jouait Akira Bushido, en général quand des ennemis se croisent, en plus au restaurant, ils s'évitent le plus possible, mais non, lui l'invitait à diner en tête à tête. C'était étrange, il devait avoir une idée derrière la tête, forcément, pourquoi se casserait-il la tête et s'embêterait-il à manger avec sa pire ennemie...Bien sur Natalya ne pouvait pas négliger son invitation, elle avait sa fierté et puis si elle avait refusé elle serait passée pour une faible, une peureuse, alors qu'elle n'avait pas peur, elle n'avait peur de rien.

La jeune femme était à présent assise aux côtés du Chinois, lui aussi une coupe de champagne à la main. Elle ne baissait pas les yeux et restait vigilante, tout pouvait arriver. C'était comme si elle était sur le No mans Land pendant la guerre, à n'importe quel moment un des camps pouvaient attaquer... Quand elle raconterait ca à Vladimir ce soir, il sera fou. Elle avait bien penser à ne rien lui dire, mais il avait des espions absolument partout et il aurait su avant que sa femme ne lui en informe.

Tout le monde dans le restaurant avait les yeux fixés sur le couple improbable qui déjeunait, car tous savait qui ils étaient. Les serveurs passait le plus loin possible de leur table et toujours la tête baissée et les jambes tremblantes. Mais en voilà qui arrive totalement tétanisé, il leur donne les cartes et s'en va le plus rapidement possible. Natalya étudiait le menu, le visage caché derrière l'imposante carte quand soudain ce cher Monsieur Bushido lui parla, elle posa alors le menu pour le regarder. Son discours était tout à fait véridique, ils ne pouvaient pas s'entendre simplement à causes de leur origines, mais au fond ils ne se connaissaient pas. Jusque là son discours tenait la retour mais ses derniers mots irritèrent la belle Russe.

- Une femme égarée?! Comme vous venez de le dire nous ne nous connaissons absolument pas. Et je suis devenue qui je devais être, je ne suis pas ce que mon mari a fait de moi. Il ne définit pas ce que je suis, en aucun cas. Alors je ne suis en rien une femme égarée, j'ai la vie pour laquelle je me suis battue point.
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MessageSujet: Re: Comme quoi le hasard fait mal les choses.[Natalya Makarov]   Dim 19 Sep - 20:47

Sa réaction fut immédiate, les mots du japonais ne plurent guère à la jeune femme russe. Ces arguments étaient tout à fait juste mais même avec ça, Akira pensait toujours la même chose au sujet de cette femme. Belle et sulfureuse mais égarée dans les bras des Makarovs. Elle avait beau lui expliquer qu'elle s'était faite toute seule, il semblait toujours en douter. Allons donc, ses yeux quittèrent un instant la carte pour aller se poser dans les siens.

" Si vous le dites... "

Laissa-t-il échapper sur un ton totalement neutre. Comme-ci ces paroles n'avaient que peu d'importance. Akira ne voulait pas se montrer isolant non, loin de là même si sa façon de faire y faisait allusion. Non ce n'était pas son genre de manquer de respect aux autres, et surtout aux russes. Puisqu'en fait il en était totalement indifférent de ces personnes. Et elle, bien sur il la rangeait dans le même panier. Il se doutait très bien qu'un seul faux pas conduirait au bain de sang.

Il croyait en sa détermination et son savoir sur le maniement des armes, mais lui ce qu'il remettait en jeu, c'était la direction qu'elle avait prise. Le chemin qu'elle avait emprunté, de son point de vue, Akira était persuadé que si sa route n'avait pas croisé celle du chef des Makarovs alors elle ne saurait pas où elle ait aujourd'hui. A chacun ces idées, à chacun ces pensées et puis Natalya n'avait pas à se justifier de sa place finalement. Akira avait simplement invoqué ce qu'il pensait, il ne demandait pas à avoir une confrontation.

Mais bon avec de tels mots il devait quand même s'en douter un peu. Il était tout à fait normal qu'elle ne laisse passer ça. Si c'était elle qui aurait évoqué des mots du même genre, le japonais aurait fait la même chose qu'elle. Question de fierté, personne ne pouvait laisser passer ça. En le faisant, elle venait de prouver sa légitimité à la place actuelle qu'elle occupait. Elle était vraiment une vraie russe comme les détestait le chef Bushido.

" Mais c'est étrange puisque tout le monde vous voit comme la femme soumise de votre mari. Et ça même des russes s'amusent à le crier. Eux-mêmes disent que si votre mari ne serait pas là, ils ne vous respecteraient pas. Et tout ça pourquoi ? Si vous voulez mon avis c'est à cause de votre mari qui vous fait passer pour une jolie potiche. "

Il se tue un instant pour bouger un peu son regard dans la salle, et apercevoir ces hommes comme les ennemis. Il voulait en quelque sorte prendre la température sur les visages de chacun. Voir comment ils allaient face à l'ennemi. Et à en voir ces hommes, ils étaient extrêmement sur les nerfs. Tous prêt à tirer au moindre faux pas d'un russe ou même de Natalya.

Ils en oubliaient même de manger. Et voilà pourquoi eux ils n'étaient que des hommes de mains et qu'Akira était à sa place actuel tout comme Natalya. Tous deux avaient le sang-froid nécessaire pour ne laisser paraître aucun stress et manger comme-ci de rien n'était. Comme-ci c'était une simple invitation sans feux d'artifice, comme-ci ils n'avaient jamais été ennemis.

" Vous savez, nous les japonais, nous ne jugeons pas une femme, simplement sur sa beauté. C'est si elle a 'les épaules' que nous la recrutons. Et vous, vous avez la détermination suffisante. Je l'ai vu dans vos yeux. Franchement si vous n'aviez pas été femme des Makarovs, je vous aurais recruté. C'est pour ça que je trouve que vous êtes égaré, vous avez pris le mauvais chemin avec un homme qui ne sut déceler cela en vous. Quel dommage. "

Reprit-il en la regardant brièvement. Et puis pour conclure il ajouta une toute dernière phrase totalement décalé au contexte actuelle. Une phrase qui n’avait rien à voir avec la discussion.

" Vous devriez gouter leur poisson, il y est délicieux accompagné d’une sauce. "

C’était peut être une phrase de conclusion, mais il comptait bien continuer un peu la conversation avec la jeune femme russe.
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MessageSujet: Re: Comme quoi le hasard fait mal les choses.[Natalya Makarov]   Dim 19 Sep - 21:23

Natalya ne supportait pas qu'on lui manque de respect, personne n'osait lui parler comme ca et surtout avoir de tel propos sur elle, sa vie ou son mari. Enfin quelques personnes avaient essayés mais ils n'étaient malheureusement plus de ce monde, paix à leur âmes. Natalya s'énervait plutôt facilement quand on lui manquait de respect et lorsqu'elle était en colère, elle devenait souvent incontrôlable et les personnes autour en souffrait. Tout ca pour dire que les dernières personnes a lui avoir parlé comme ca, elle les avaient éliminés de ses mains. Mais aujourd'hui, la situation était différente, très différente. Pour commencer, ils étaient dans un lieu public, entourés de leur armée de garde du corps. Natalya savait qu'un bain de sang ici devait éviter de se produire, elle risquait sa vie, tous ces Japonnais de rêvais que d'une chose l'abattre.

- Une jolie potiche, vous dîtes? Les Russes pensent ce qu'ils veulent, peut-être ont-ils peur de mon mari, tant mieux, ils se taisent, mais ils savent à quoi s'attendre en me manquant de respect. Ils savent qu'en un seul claquement de doigt je peux faire de leur vie un enfer.

Natalya sourit, d'un sourire à la fois sadique et diabolique. Elle dirigeait le gouvernement, elle pouvait tout faire, elle avait toutes les polices et les ministres à ses pieds, elle était à la tête des Services Secrets. Elle savait quoi penser, et ce n'est pas ce Japonais qui changerait ca, ses paroles n'étaient là que pour la provoquer, elle le savait.

La jeune femme se doutait que bon nombre de ses compatriotes, ne voyait en elle que la belle femme blonde qui était au bras du grand Vladimir Makarov, mais elle était bien plus que ca. Ses mains étaient tachées du sang de la moitié des Loyalistes qui étaient au gouvernement avant la révolution. Si elle n'avait pas été avec Vladimir, elle n'aurait peut-être pas eu le notoriété qu'elle a aujourd'hui, mais elle n'aurait jamais arrêtée de tuer, elle avait ca dans le sang, c'était en elle, elle était née pour tuer et dominer. Mais jamais elle n'aurait trahis les siens et travaillés pour les Japonnais. Plutôt perdre la bataille que perdre sa loyauté. Les paroles de Akira firent rire Natalya qui réprima son rire.

- Pas sur la beauté, c'est ce que vous dîtes. C'est vrai qu'une femme qui travaille dans la mafia doit savoir faire la guerre et ne pas avoir peur de tuer et de voir la mort et la terreur dans les yeux de ses victimes. C'est vrai que votre chère épouse correspond à ce portrait. Ce n'est pas comme si elle n'avait que son visage et son physique, la seule chose qui lui donne le respect des vôtres, qu'elle n'as pas d'ailleurs, c'est votre union. Alors permettez moi d'être pleinement satisfaite de mon sort, dans le grand échec que représente ma vie, j'aurais au moins fait un mariage d'amour.

Natalya laissait cette phrase en suspend. Tout le monde savait que la femme de ce cher Akira ne l'aimait pas. Il l'avait épousé à a vas vite en devant chef de clan. Quelle humiliation d'être marié à une femme qui ne veux pas de vous et qui en plus n'as aucun critère qui pourrait servir dans cette bataille à Seven Sins City, au pire elle pourrait devenir Geisha, le seul point noir, c'est qu'elle ne sait pas se battre, ni même tenir une arme...

Son ennemi repris alors la parole, lui proposant le poisson. Natalya leva la tête, planta ses yeux dans les siens.

- Je préfère quelque chose de plus saignant.
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MessageSujet: Re: Comme quoi le hasard fait mal les choses.[Natalya Makarov]   Mer 22 Sep - 19:47

A quoi s'attendre d'autre après des mots aussi crus. Mais que voulez-vous, Akira n'avait à ses cotés que son ennemi, il ne pouvait se montrer courtois, polie et ne pas essayer de la blesser. Il parlait comme il aurait parlé à n'importe quel autre russe. C'était dans ces gènes, dans tout son corps, il ne pouvait que donner de la haine à ces derniers. Alors que ce soit une femme ou même un total inconnu, il n'avait que de la rage pour eux. Peut être semblait-elle un peu agacé ou enrageait-elle ? Mais bon ça, Akira ne pouvait pas vraiment le deviner.

Puisque déjà, il ne lui jetait que quelque regard sans vraiment prêter attention à ses traits d'humeur. De toute manière, tout ça ne valait rien, qu'elle soit ravie ou non, ce n'était pas son problème. Il parlait comme cela et puis on verra le reste après. Mais là, le japonais fut un instant surpris par son rire. Que pouvait-il avoir dit pour la faire rire ainsi ? Il se rappelait pourtant avoir parlé sérieusement et ne pas avoir glissé de blague ou même de grimace dans la conversation. Ou alors, Akira pensa que cela pouvait aussi être du pour exprimer un effet pour se moquer de ses dires.

Bon pas simple à comprendre, de toute manière, il n'y avait que les russes pour rire comme des ahuris pour rien. Ou dans le cas de la moquerie, enfin bon c'est du pareil au même. Mais juste après les mots qui suivirent se rire, ne réjouirent pas non plus le chef Bushido. Elle se mettait maintenant à insérer sa femme dans la conversation et ne compris d'abord pas pourquoi elle venait de ramener ça. Et puis il se dit que chacun à ses attaques et que chacun essaye de faire mal sans utiliser d'armes.

Pourtant il la trouvait encore novice dans ce genre de guerre. Il allait lui montrer comment un yakuza procède et oui, c'était autre chose qu'une russe, qui a part tirer ne savait pas faire grand-chose. Tout ça était venu à son esprit, et d'un coté peut être parce qu'elle avait parlé de son mariage et de sa femme. Ce serait mentir de dire qu'en ce moment Akira ne se sentait pas agacé par ces mots mais voilà il fallait passer au-dessus de tout ça.

" Et c'est là que vous faites fausse route, miss Makarov. Je n'ai pas recruté ma femme, je me suis marié avec. Ou si vous préférez, elle n'a rien à voir avec les affaires, c'est juste mon épouse. Donc merci de ne pas la mêler à des choses qui n'ont rien voir avec elle. Vous comprenez donc que pour ma part, quand je dis quelque chose c'est sensé et réfléchit. "

Voilà d'abord ce qu'il lui répondit et pour sa part, il ne ria pas. Ne lâcha même pas un petit sourire. Son visage restait à peu près toujours le même depuis le début, neutre totalement impassible. Puis il continua.

" Mais pour vous répondre, oui ma femme a le respect de mon clan car elle est ma femme. Sans moi elle ne serait rien, un peu comme vous non ? Mais non c'est de l'humour, ça ne fait jamais de mal de rire un peu. Et oui merci, elle est magnifique, je comprends que vous soyez envieuse, beaucoup d'autres femmes le sont. "

Et voilà, maintenant on ne savait plus, si Akira faisait de l'humour ou non. Et en plus, son visage neutre n'aidait pas non plus. Donc difficile de savoir si à cet instant même, à ces mots-là, il était sérieux. C'était pour cette fois, à Natalya de voir, d'analyser, de deviner mais surtout à elle d'interpréter. Puis vint sa toute dernière phrase et une fois encore elle ressemblait bien trop à tout ce que le chef Bushido haïssait. Quelque chose de plus saignant, c'était bien dit et finement glissé.

" Et alors que buvez-vous, du vin ? Ou vous restez sur votre apéritif ? "


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MessageSujet: Re: Comme quoi le hasard fait mal les choses.[Natalya Makarov]   Mer 22 Sep - 20:39


La situation commençait à lui échappait, enfin elle prenait une direction qui risquait de mal se terminer si elle comme son ennemi ne se calmait pas. Natalya était une femme réactive et impulsive, quand quelqu'un l'irritait, elle lui faisait comprendre et en général il ne recommençait pas et les autres ne bronchaient plus. Mais lorsqu'elle se trouvait face à un Japonnais, chose habituellement très rare, elle perdait rapidement son sang-froid. Ils avaient la fâcheuse tendance de l'énerver encore plus que les gens "normaux".

Mais aujourd'hui Natalya ne devait pas se laisser guider par ses ressentis, elle devait rester calme et réfléchie, agir avec intelligence et stratégie. Elle ne devait pas se laisser avoir, car ici les mots était une meilleure arme que n'importes quelles armes à feux...Et elle venait d'apprendre quelque chose elle était face à un adversaire de taille, qui savait quoi faire et quoi dire. Il faisait bien la différence entre vie privée et vie professionnelle. Sa femme n'avait rien à voir avec ses affaires, parfait. Mais la chose qu'il oubliait c'est qu'en étant marié avec lui, elle y était mêlée, qu'elle le veuille ou non.

- En vous épousant elle sera forcément mêlée à vos affaires. N'oubliez pas que la plus grande faiblesse des hommes sont leurs femmes. Vous êtes quelqu'un d'influent, pour vous atteindre, elle sera toujours la cible numéro un...


Natalya lui avait dit ca sans haine, mais simplement comme elle l'aurait dit à un ami ou à quelqu'un d'autre. Elle savait combien leur vies étaient dangereuses et combien ils étaient facile d'éliminer les femmes, la meilleure façon de détruire un homme. Sa femme avait le respect de son clan, surement, mais les rumeurs couraient à leur sujet. Sa chère épouse ne l'aimerait pas, et leur mariage ne serait qu'un mariage arrangé...Mais elle ne ferait pas de remarque là dessus c'était blessant et humiliant, elle n'aimerait pas qu'il tienne de tel propos sur elle et Vladimir, elle répondit alors juste à la remarque sur la grande beauté de Madame Bushido.

- Mais je vous en prie, c'est dans mon caractère de faire des compliments ou de mentir je ne sais pas en fait.

La jeune femme avait plutôt l'attitude de quelqu'un qui mentait comme elle respire, enfin il y a une différence entre mentir et manipuler les gens pour leur "bien". Enfin les manipuler pour son avantage. Natalya ne voulait pas en dire plus, s'attaquer aux personnes qui n'étaient pas là pour se défendre n'était pas dans ses habitudes. Il lui demanda alors si elle voulait du vin ou bien continuer son apéritif.

- Une bonne bouteille de vin Français serai la bienvenue.

Lui répondit-elle dans un sourire, enfin un semblant de sourire. Natalya regardait le Japonnais, elle se remémorait ses paroles, elle n'avait rien à voir avec sa femme, elle n'était pas une faible, ni une femme soumise. Elle avait le respect des siens et pas à cause de son mari! Cette remarque lui restait en travers de la gorge...
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Akira Bushido
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MessageSujet: Re: Comme quoi le hasard fait mal les choses.[Natalya Makarov]   Sam 2 Oct - 20:31

['Scuse pour le retard lady, c'est un peu la galère en ce moment]

Et voilà elle l'avait dit. Les mots durs qui malgré que vous vouliez ne rien faire paraître, vous touche bien plus qu'on peut le croire. Plus que tout ce qui avait été déjà dit. Elle allait franchement fort, il fallait le souligner. Car peut importe l'idée souhaitée que comptait en ressortir de ces mots, Akira les avait pris pour une menace. Un sous-entendu qui le fit grimacer qui pourtant avait l'habitude de garder son calme et ça naturellement. Elle a parlé de cible, de grandes faiblesses, est-ce que cela était un avertissement ?

Pas facile d'interpréter de tels mots à un repas de ce genre. Là il aurait voulu lui montrer qu'on ne le menace pas lui, et qu'on ne touche pas à sa femme. Mais franchement maintenant, en ce moment, que pourrait-il faire plus que de répondre ? Oui, il en avait envie. Attraper la fourchette et la planter dans la ravissante gorge de madame Makarov mais voilà, pour son clan et pour tous ceux qui comptaient sur lui, il devait se contenir. Cette fois-ci donc, quand il croisa son regard, il fit une mine plus que contrarié.

Puis ne dit absolument rien. Il se devait de répondre mais voilà la colère l'emporterait pensa-t-il. Ainsi il resta silencieux le temps de laisser retomber la pression. Même si ce n'était pas la première fois il devait s'en douter qu'un moment ou un autre cette phrase devrait arriver mais parfois c'est quand on s'y attend le moins. Et là ça frappe fort tellement qu'on ne sait pas toujours comment réagir. Allons on se calme, on réfléchit et on enrichit de plus belle. N'étaient-ils pas là pour ça ?

" En effet...en effet, je dois avouer que sur ce sujet vous avez raison. Mais vous voyez beaucoup ne le feront pas et vous savez pourquoi ? Parce-que cela impliquerait qu'on sèmerait le chaos. Il n'y aurait plus aucun rempart à la lucidité. La folie et le meurtre envahiraient nos rues, et les cadavres seraient nombreux. "

C'est ce qu'il dit un instant en plongeant ses yeux dans les siens, pour voir cette petite lueur bleuâtre. Le calme était revenu dans son esprit, le contrôle de soi il l'avait appris il y a de ça quelques années et finalement à présent cela lui servait à merveille. Mais voilà, qu'elle allait être la continuité de tout ça. Allait-on s'enfoncer vers quelque chose de désastreux ou au contraire, apaiser les esprits.

" Enfin compte utiliser ma femme, serait bien des méthodes de faibles. C'est le genre de personne qui face à moi s'écrase mais quand vous n'êtes pas là vous injure. Vous devez aussi connaître ça, les russes sont bien connus pour ça. "

Reprit-il de plus belle. Akira après avoir dit ses mots, il fit signe au serveur de se rapprocher de leur table. Il prit en compte la demande de la jeune femme russe et sur la carte, montra du doigt un des vins les plus chers. Du vin français, bien sur qu'il en avait, mais le fait de l'exporter et du fait d'être reconnu pour sa qualité le rendait très peu abordable. Enfin si vous étiez dans ce restaurant alors cela voulait déjà dire que pour votre part, il n'y avait que très peu de choses abordables.

" Puisqu'on en est à parler de tout et de rien. Aussi je me demandais si une femme de votre genre se passionnait pour les armes. "


C'était une question qui écartait un peu le sujet de départ et c'était volontaire. Akira n'avait que très peu envie de tester ses propres limites, où cela pourrait aller, à quel moment cela pourrait déraper. Non, il n'avait pas envie d'aller au bout sauf si bien sur il y était forcé.

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MessageSujet: Re: Comme quoi le hasard fait mal les choses.[Natalya Makarov]   Dim 10 Oct - 21:55


Natalya n'avait en rien proféré une menace envers Madame Bushido, enfin dans son esprit, ce n'était pas méchant, c'était malheureusement la simple réalité. Dans cette ville, le seul moyen de détruire un homme c'était d'éliminer sa femme ou toutes personnes lui étant chères. Mais quand cela arriverait à des hommes comme Akira ou Vladimir, bien sur ils seraient atterrés mais leur vengeance serait si terrible, la ville serait à feu et à sang et tout le monde serait mort ou presque. C'était le genre d'hommes à ne pas énerver.

" L'équilibre de notre ville est déjà bien difficile à garder, alors autant éviter de nouveaux carnages..."


Natalya l'avait énervé involontairement, et elle en subit à présent les conséquences. Selon le Japonnais, les personnes qui éliminerait sa femme, ne serait que des lâches qui aurait peur de l'injurier en face. Jusque là tout allait bien, mais il n'aurait pas du faire remarquer que c'était le comportement des Russes, donc un comportement qu'elle ne connaissait que trop bien! C'était la remarque à éviter.

" Ne vous inquiétez pas pour notre réputation, nous savons quoi faire pour la conserver. "

Le serveur s'approcha toujours tremblant, Akira choisit quelque chose mais Natalya ne vit pas quoi. Il lui demanda alors une fois le pauvre serveur partit si une femme comme elle s'intéressait aux armes. Une femme comme elle, rien que cette expression illustrait ce que ce cher Monsieur Bushido pensait de la jeune Russe. Elle eu un sourire en coin et lui répondit.

" J'ai toujours adoré les armes mais je n'ai guère le temps d'en profiter maintenant. "

Natalya ne mettait plus la main à la patte pour éliminer toutes personnes nuisibles à la Mafia Russe et ca lui manquait de ne plus être dans l'action.
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MessageSujet: Re: Comme quoi le hasard fait mal les choses.[Natalya Makarov]   Lun 11 Oct - 22:03

La jeune femme russe avait tout à fait raison en tout point. L'équilibre était fragile aussi ses mots frappèrent juste dans la tête d'Akira. Il comprit ou plutôt il interpréta ça comme une façon de dire, qu'elle n'était pas bête et qu'elle savait très bien ce qu'il fallait faire ou ne pas faire. Pourtant quelques minutes auparavant elle avait parlé de sa femme d'une façon qui n'avait guère plu au japonais. Mais bon, sa tension intérieure était redescendu, il pensait avoir retrouvé le calme. Pensait oui, car parfois tout commence avec des mots, une guerre ne se fait pas seulement avec des armes.

Des mots parfois peuvent être aussi dangereux que n'importe quelle arme à feu. Mais en fin de compte, pour l'instant la conversation avait reprit un cours plutôt calme. De toute manière diner avec la femme de son pire adversaire, il fallait s'attendre à ce genre de choses. Indirectement, elle était aussi son ennemi, il ne comptait pas prendre de gant avec elle et il était tout fait normal que l'inverse se produise aussi. Au final, tout ça ne menait pas vraiment quelque part car comme elle l'avait si bien dit, chacun savait jusqu'où aller pour garder l'équilibre de notre chère ville qu'est Seven Sin City.

Une guerre pouvait éclater à tout moment, enfin une vraie guerre on entend par là. Parce que c'était déjà la guerre mais non officielle dira-t-on. Une vraie guerre où le sang recouvre les rues, où les cris et le bruit des armes faisaient rage dans la ville, où à chaque coin de rue, on se déchire simplement car on n'est pas dans le même camp. Et puis elle répondit intelligemment pour ce qui était de la réputation, finalement à chacun son avis mais Akira n'allait surement pas en démordre. Il resta simplement à sa place à regarder de tant à autre les alentours pour enfin revenir au vif de la conversation.

" Ah tiens dont, alors c'est peut être le seul point commun qui peut nous lier. Par contre je suis plus passionné par les armes blanches. En vu que vous êtes une femme russe, je pense que là vous vous intéressez plus aux armes à feux, erreur de ma part ? "

Pendant un bref instant le japonais fut tout de même un brin surpris de voir qu'elle trouvait une passion dans les armes. Il se doutait bien qu'elle s'en servait mais de là à les aimer, il y avait plus qu'un pas à faire. On pouvait s'en servir pour diverse raison, mais les trouver passionnante était tout de même autre chose.

D'ailleurs de son coté, ce n'était pas pour rien que les armes blanches représentaient plus qu'une simple arme. Akira y voyait autre chose qu'un objet de meurtre et doutait qu'elle aussi puisse avoir la même idée que lui. Il voyait plus les russes comme des barbares sanglants, ainsi, il pensait que c'était plus tous les trucs qui faisaient énormément de bruit qui leur plaisaient.

" Passer donc commande miss Makarov. Car au départ j'étais quand venu pour diner. "

Dit-il juste après que le serveur toujours aussi traumatisé soit revenu avec le vin qui avait été demandé. Tout cela se faisait dans les règles, le serveur gardait constamment la tête baissée contre le sol sans jamais essayer de croiser le regard de l'un ou de l'autre. Il présenta la bouteille et en versa une gorgée dans le verre prévu à cet effet à Akira mais aussi à Natalya pour bien sur ne froisser personne.

Le japonais le goûta et fit signe que c'était bon, la bouteille conviendra parfaitement, il s'empressa aussi de passer commande pour ensuite laisser sa compagne du jour faire la même chose. Pour lui il préféra un plat à base de poisson, que voulez-vous on ne change pas un asiatique pur et dur. Et puis une fois que tout cela fut fait, il reprit peut après.

" Ah oui c'est bien dommage pour vous, que vous ne puissiez plus en profiter. Mais ça ce sont des choses qui arrivent quand on est placé au second plan malheureusement. Aussi vous allez me trouver bien curieux, mais je me demandais si la culture asiatique vous intéressait ? "

Avait-il dit simplement sans aucune arrière pensée. C'était lancé comme-ça comme on dit toujours juste pour parler. Mais tout de même, il attendait une réponse et s'amusait déjà à entendre qu'elle quelle soit même s'il la devinait déjà.

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MessageSujet: Re: Comme quoi le hasard fait mal les choses.[Natalya Makarov]   Sam 23 Oct - 12:23


Et voilà qu'ils parlaient de tout et de rien maintenant. Ils étaient les pires ennemis de la ville, les représentants des deux clans, et ils parlaient de la pluie et du beau temps, enfin presque. Natalya ne voulait pas déclencher une fusillade ici, elle voulait à tout prix empêcher un affrontement. Mais elle savait que Akira était quelqu'un de civilisé, qui ne souhaitait pas non plus que ce tête à tête se finisse en bain de sang.

Avec le métier que Natalya avait exercé, elle était forcée d'avoir une passion pour les armes. C'était son principal outil de travail et elle devait avoir une relation intime avec celles-ci. Le chef Bushido lui demanda alors si elle préférait les armes à feux, étant Russe. C'est vrai que les Russes étaient plus entrainés aux armes à faux et les Japonnais aux armes blanches. Mais Natalya avait été=ait formée au deux, et elle excellait dans chacun des deux.

" Je m'intéresse au deux, il faut avoir l'esprit ouvert de nos jours. "

Natalya but alors une gorgée du vin que le serveur terrorisé venait d'amener. Elle passa commande, et écouta son cher ennemi lui dire qu'en occupant la seconde place on ne pouvait guère avoir de loisirs. Il lui demanda alors si elle était intéressé par la culture asiatique. Elle le regarda prête à rire.

" Monsieur Bushido, je dois vous avouez que la culture asiatique n'est pas une culture que j'apprécie, cela est naturel, que me répondriez vous si je vous demandait si vous vous intéressiez à la culture Russe ? "
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MessageSujet: Re: Comme quoi le hasard fait mal les choses.[Natalya Makarov]   Mer 29 Déc - 20:34

Ou en êtes vous ?
Le sujet est t'il finit ? Si oui, merci de me le dire que je puisse verrouiller le sujet.

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Que ton souffle caresse mon cou,
Que nos mains se joignent de nouveau,
Que tes lèvres frôlent les miennes,
Afin que notre amour perdu renaisse
Et que les mauvais souvenir disparaisse dans les ténèbres.
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MessageSujet: Re: Comme quoi le hasard fait mal les choses.[Natalya Makarov]   Dim 15 Mai - 23:58

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