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 Mauvaise pioche { Alona

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Sam Dennison

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MessageSujet: Mauvaise pioche { Alona   Mer 27 Oct - 1:10

Conduisant ma voiture berline noire, je suivais un groupe de Russe, réputé pour le trafic d’arme et de drogue ainsi que d’autre substance pour créer des bombes. Cheveux attaché en chignon avec une pince argenté et lunette de soleil sur le net, je me fessais discrète derrière mon volant. J’attends la suite.


J’ai démarré ma mission il y à deux jours d’ici, mais depuis hier je ne les quittes pas des yeux, au départ ils étaient dans une maison en brique beige, toute nouvelle construction, ce qui ne m’a nullement surprise, avec l’argent qu’ils se font, je me demande pourquoi il ne font pas leurs affaires dans un palace. Bref, mon regard reste posé sur eux. Il est bientôt passé minuit et le calme se fait sur le port, mais je sais où ils se trouve, je décide de sortir de ma voiture, ferme la porte le plus discrètement possible et enlève mes chaussures à talons haut. Je suis vêtu d’une jolie robe noir avec un foulard qui entour ma gorge car je suis en mission mais je n’ai pas de vêtements qui montre que je suis mercenaire. J’avance à petit pas en espérant qu’aucun d’entre eux ne se retournera quand j’arriverai, aillant un pistolet dans mon sac, je le met à mon épaule et avance, j’arrive près d’eux et je me cache derrière de gros conteneur, je remets vite mes chaussures et j’enlève mes lunettes de soleil, je les place dans mon sac et j’écoute un peu leurs conversation, ils rit sur le premier voyage qu’ils ont fait quand ils ont dû vendre et la manière dont ils ont tuer plusieurs policier avant de réussir leurs trafic quotidien, tout cela me fait sourire, je décide d’aller les trouver, comme une civile. J’avance d’une certaine manière, plutôt sensuelle et les regardes tous, à première vue ils sont trois, je souris à l’un d’eux.

« Hey beau gosse, tu n’aurais pas l’heure ? » Dis-je avec un petit sourire et une voix sensuelle écoutant les deux autres parler de foot, histoire de changer de discussion car une jolie fille à fais son entrée, je les entends même me complimenter…, dès qu’il regarde son bras je lui prends la tête et lui fou un coup de genoux sur le nez et je le pousse à l’eau, les deux autres viennent vers moi, je sors mon pistolet de mon sac et j’en tue un puis l’autre cours sur moi et je tire une balle dans sa tête, j’entends des cris un peu plus loin, ils sont plusieurs à venir vers moi, je les regardes et je tire dans le tas, seulement je n’ai pas penser à me couvrir les arrières et je me fais frapper sur la tête, je tombe inconsciente.

Consciente, je me réveille dans un endroit sombre, ma tête me fait mal ainsi que mon dos, je me trouve assise sur une chaise en bois pas très confortable, les mains attacher dans le dos et les pieds à chaque pied avant de la chaise, je redresse la tête et une lampe médiocre m’éclaire le visage et malgré le peu de clarté, elle me fait mal aux yeux. Au loin, des pas d’escarpins se font entendre sur le sol en béton, un homme en costume noir s’avance

« Tu sais qui je suis » Dit-il en croisant les bras et tenant mon sac dans sa main droite, je le regarde et sourit en coin « Qui ne te connais pas, une pourriture comme toi ne peux vivre sur terre » Ma réflexion me fit sourire ce qui l’énerva, il me frappa avec son poing, ce qui me fit fermer les yeux sous la douleurs et une mèche de cheveux revient sur mon visage, je le regarde et sourit puis j’entends d’autre pas et je regarde derrière moi, deux gars son arriver. « Hum… tes larbins sont la pour moi, comme c’est touchant… » Dis-je dans un sourire et je sent quelque chose dans mon dos, une brûlure, ce qui me fais hurler puis de nouveau sourire quand sa s’arrête, je ne me laisserai pas avoir. L’un des deux gars derrière me dessers les liens au cheville et l’autre les mains puis ils me portent tout les deux par les pieds et les bras et m’emmène quelque part, bien sur je me défends et frappe l’un des deux avec mon pied, je tombe à terre et cours mais je me retrouve face à Viggo, l'un des plus gros mafieux russe de la ville, je le regarde, il pointe une arme sur moi, mon sourire s’efface et un frisson glacé me parcours le dos. Je me fais rattraper par les deux larbins et frapper au visage et au ventre. Se plie en deux et crache du sang puis se fait porter sur un matelas puant qui se trouve à terre et vois un larbins venir s’incruster sur moi, je fais tout pour ne pas qu’il me touche et me recule contre le mur puis il sort un briquet et s’approche de moi dangereusement, l’autre me tiens le bras puis me tiens contre le matelas, ils rient tout les deux et range son briquet, chacun d’eux me tiens encore une fois les bras et pieds et Viggo arrive, il sors un couteau à la lame bien aiguisée et l’approche de mon visage en me susurrant des mots et en commençant à me mutiler légèrement la joue, je ferme les yeux puis grimace, sa lame descend petit à petit et arrive à mes cuisses, la les grandes questions commencent, d’où viens tu, pour qui travailles-tu ? Pourquoi ? etc.. Bien sûre je ne réponds pas et il se fait un malin plaisir à mutiler mes cuisses et à déchirer ma robe, j’hurle à chaque coupure et ensuite je le vois prendre du sel et s’amuser à en mettre sur mes blessures au cuisse puis il rit et me regarde dans les yeux et me redemande : « Qui t’envoie ? » Sur cette question je lui crache au visage et je le regarde de nouveau, n’aimant pas ma réponse, il se fais une joie de me torturé un peu plus il demande au larbin qui tient mes pieds de s’occuper personnellement de moi pendant que l’autre continue de me tenir les mains…

Une fois l’affaire finie, il va trouver Viggo qui sais fais une joie d’admiré mon sac et de sonner à plusieurs personne de mon répertoire en disant que je ne serai plus la pour leurs dire comment je vais, je le vois arriver avec mon arme et il la pointe sur moi, il me sourit et me demande « Quel sont tes dernières paroles ? » Je le regarde en larme à cause de ce qu’il vient de m’arriver, le sang coulant de mes joues et la torture de mes blessure, je le regarde et lui crache encore une fois au visage et la… Un bruit de fond se fait entendre.


Dernière édition par Sam Dennison le Jeu 5 Mai - 15:52, édité 1 fois
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Alona Garvey
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MessageSujet: Re: Mauvaise pioche { Alona   Mar 5 Avr - 22:12

La demoiselle avait enfoncé les écouteurs dans ses oreilles et mit le volume à fond. Elle faisait souvent cela lorsqu’elle avait besoin de se détendre et de se couper du monde extérieur. C’était d’autant plus important pour elle avant une mission, le besoin de faire le vide de tout dans son esprit pour pouvoir se concentrer sur son objectif et ne pas se laisser distraire par quoi que ce soit de superflu.

Lorsque la chanson toucha à sa fin, elle coupa le lecteur MP3, ouvrit les yeux et se redressa de son lit. Elle lança un regard circulaire dans sa chambre impeccablement rangée. A chaque fois qu’elle partait en mission, elle regardait cette pièce comme si c’était la dernière fois qu’elle la voyait. C’était peut-être pour cela qu’elle tenait à ce qu’elle soit tout le temps nickel lorsqu’elle devait sortir. Elle n’aimerait pas que l’on pense d’elle qu’elle était une personne désordonnée.

Puis, la routine habituelle se mit en place. La jeune femme s’habilla, et tout de noir vêtue, alla jusqu’à l’armurerie s’équiper comme il fallait. Elle fit une escale à l’infirmerie pour saluer Evans avant de partir, et retrouva Holt au garage.


*****

- Pourquoi c’est toi qui conduit ? Marmonna le militaire.

- Parce que t’as perdu à pierre-papier-ciseau, mauvais perdant, lui avait alors rétorqué Phoenix en s’installant côté conducteur.

Alona mit les clés dans le contact, tourna, et fit ronronner le moteur de l’imposant Cadillac Escalade noir. L’intérêt du gros 4x4 était que contrairement aux Jeep militaires, il était totalement banalisé, et paradoxalement, dans une ville comme Seven Sins City, c’était ce qu’il y avait de plus discret quand on voulait sortir sans se faire remarquer. Ce n’était pas le genre de ville où les gens se baladaient en Toyota Prius… Elle avait balancé son fusil d’assaut et son fusil de sniper sur la banquette arrière, et calé son revolver dans le holster attaché à sa cuisse, tandis qu’un Holt maugréant prenait place sur le siège passager.


- Arrête de râler, tu pourras conduire au retour, rajouta-t-elle, lui adressant un sourire digne du chat du Cheshire, puis elle démarra au quart de tour.

La jeune femme ralentit à peine pour passer le poste de garde à l’entrée du camp. Les plantons qui la connaissaient bien s’étaient précipités pour ouvrir les barrières lorsqu’ils avaient vu le véhicule arriver à fond les manettes. C’est ainsi que déboula comme un dingue le 4x4 transportant les deux militaires sur le grand boulevard.

Alona roulait à tombeau ouvert, bien au-dessus des limites de vitesse autorisées. Mais après tout, on était dans la ville où tout était permis, alors elle pouvait bien s’autoriser quelques excès de temps à autres. A côté d’elle, Holt avait changé de couleur, mais la jeune femme s’en moquait. Elle finit par atteindre sa destination beaucoup plus rapidement que prévu, et approchant du port, coupa les feux du véhicule noir qui se fondit alors dans le décor. Le moteur était presque silencieux, se qui pouvait permettre à la Cadillac de se faufiler telle un serpent entre les hangars jusqu’à atteindre les quais. La militaire coupa le moteur et se retourna sans un mot vers son camarade d’infortune.

La communication n’était pas verbale, mais ils s’étaient pourtant très bien compris. Chacun savait ce qu’il avait à faire et à partir de maintenant, c’était fini la rigolade. Phoenix glissa l’oreillette dans son oreille puis enfila son casque noir mat dont elle rabattit la visière sur son visage. Elle balança le sac qui contenait ses armes sur son épaule, avant de disparaitre dans l’obscurité. Il était prévu que le sergent aille prendre position en hauteur et couvre ainsi la partie sud du port, tandis qu’Holt se chargerait de la partie nord.

Une fois en place, elle activa le contact avec Holt. Leur cible ne tarda pas à apparaître dans leurs viseurs respectifs, puis à disparaître dans l’un des bâtiments du port.


- N’oublie pas qu’on ne fait que du repérage ce soir, alors pas de coup de feu sans mon ordre, souffla Alona, l’œil rivé dans son viseur.
- C’est long, soupira Holt.
- Bah, au moins on a la paix cinq minutes. Mais c’est vrai qu’il serait intéressant de savoir ce qu’ils foutent là-dedans. Je vais essayer de changer de position.

Alors qu’elle allait se redresser, Holt lui signala de s’arrêter.

- Attends, j’ai un contact.
- Quel genre ?
- Grosse berline noire, se dirige vers toi.


Une pause.

- Mamma.
- Quoi ?
S’inquiéta la militaire.
- Mmmmh, un joli morceau. J’en ferai bien mon…
- Si tu termines ta phrase, soldat, j’te mets une balle entre les deux yeux.
- Compris, Phoenix.
- Tu crois que c’est à nous ou c’est hostile ?
- Oh, j’aimerais bien que ce soit à m…
- Snatch !


Nouveau silence.

- J’ai du mouvement !

Alona remit la brune aux jambes interminables dans son viseur et la vit s’approcher de l’un des gorilles à l’entrée. A l’agitation qu’il y eut soudain, elle n’appartenait clairement pas à leur camp. Impossible de savoir pour autant si c’était une amie qui leur voudrait du bien…. Oh, et puis après tout, ce n’était pas ses histoires à elle ! Qui savait si cette femme fatale n’était pas encore pire que Tchekov lui-même ?! Elle la laissa donc se faire entraîner à l’intérieur sans piper mot et fit signe à son camarade de ne pas bouger. Il leur fallait Tchekov, tout le reste était superflu.

Et la brune s’en tint à son plan jusqu’à ce qu’un hurlement à réveiller les morts lui parvienne de l’intérieur du bâtiment. Une chose était certaine : la militaire ne resterait pas là à laisser cette fille dont elle ignorait tout se faire maltraiter. Par contre, elle ne pouvait pas tirer pour autant. Elle ne savait pas exactement combien il en restait à l’intérieur et si elle tirait là, elle était sûre de se faire découvrir. Il lui fallait pourtant bien un plan.


- Holt, tu me reçois ? Tu sais, ce que je t’ai dit tout à l’heure sur le sujet de « pas de coups de feu » ? Oublie ça.
- Compris, Phoenix.
- Couvre-moi, j’y vais. Et appelle du renfort, on va en avoir besoin.


La jeune femme démonta les accessoires superflus du sniper, afin d’être plus mobile, et vissa un silencieux sur le canon de son revolver. Il fallait qu’elle soit rapide et efficace.

Holt descendit les deux gardes à l’extérieur avant qu’aucun d’eux n’ait le temps de donner l’alerte. Alona élimina celui qui se trouvait sur le toit. Il fallait donc que son efficacité n’avait été que très limitée puisqu’il n’avait même pas su détecter la présence des deux militaires sur les toits des bâtiments alentours. Elle lâcha le sniper et dégaina son revolver et son couteau avant de pénétrer dans le bâtiment.

Les gardes s’écroulèrent les uns après les autres dans la plus grande discrétion. La progression était lente, mais il fallait qu’elle s’assure de ses arrières. La jeune femme avait appris cela à la dure. Elle savait que Holt continuait de s’occuper des types encore dehors, mais elle ne savait pas pour autant combien étaient dedans. Elle finit pourtant par atteindre l’escalier qui descendait au sous-sol et descendit le plus silencieusement qu’elle put.

La jeune femme avait rabattu la visière de son casque sur son visage afin que l’on ne puisse pas la reconnaître. Officiellement, en cet instant précis, elle n’existait pas, elle n’avait aucune idée. Si elle devait se faire tuer dans le feu de l’action, il n’y aurait aucune preuve qu’Alona Garvey ait jamais travaillé sous couverture pour l’armée américaine. Elle ne serait que du dommage collatéral.

Elle entendit alors des éclats de rire à l’intérieur de la pièce au bas de l’escalier. Aux rires tonitruants qui retentissent, ils doivent être au moins trois. Si ce n’est plus. Et s’il y en avait qui n’avaient simplement pas rigolé ? Il fallait qu’elle réfléchisse.


- Quelles sont tes dernières paroles ?

Les choses se gâtaient à vitesse grand V. Elle n’avait plus le temps de réfléchir. Prier peut-être ? La voix lui semblait n’être pas trop loin de l’entrée, mais elle ne connaissait ni les dimensions de cette pièce, ni la résonance de celle-ci. Alona inspira et s’approcha sans un bruit de la porte, jeta un œil rapide dedans pour évaluer la situation. Ils étaient tous de dos par rapport à elle. Certainement qu’aucun d’eux ne s’attendait à se faire prendre par derrière, étant donné toute la sécurité qu’elle avait dû passer en haut. Sauf qu’elle était passée….

- Va te faire foutre, enfoiré.

D’un bond, Alona avait réussi à se placer derrière Viggo et à lui coller la lame de son couteau sur la carotide, tandis que son autre bras, tenait le revolver, pointait en direction du premier larbin qu’elle pouvait viser.

- Et toi, lâche-ça, ducon.

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MessageSujet: Re: Mauvaise pioche { Alona   Jeu 5 Mai - 16:32

Viggo me regardait de son regard furtif, comme un aigle sur sa proie, il ne me quitta pas des yeux. Je me sentais salie par ce qu’il venait de m’arriver, surtout que je ne m’attendais pas à un tel assaut de leurs part, surtout d’une telle vitesse, ont aurait dit des chiens sur un morceau de viande.

Mes blessures étant ouverte, remplis de sel et me fessant atrocement mal, Viggo osa me poser encore une fois des questions.

- Répond moi, tu travailles pour qui ?
- Jamais je ne te le dirais… sale con !
- Okay, tu ne me réponds pas comme je le voudrais... C'est que cette personne doit être si importante pour toi, est ce qu'il sait que tu es dans de mauvais draps ? Que tu viens de te faire torturé pour lui
- …
- As-tu au moins pris la peine d’avertir tes petits camarades que tu pouvais être mal au point ?
- …

Un rire sortit de sa bouche.

- Bien, je vois que tu es vraiment venue seule et je vais te dire que tu ne vas pas mourir en mauvaise compagnie, mais dit moi… Quel sont tes dernières paroles ?

Mon regard ne quitta pas le sien, ses deux larbins venait de me lâcher pour se mettre à coté de lui, ils sortirent une arme chacun et me pointa. A moitié nue car il n’avait déchiré que le dessous de ma robe, je me colle au mur étant blesser je ne savait pas ce que j’allais faire et étant seule, je me mis à prié intérieurement, je fermais les yeux et les larmes coulèrent sur mes joues, j’avais froid, le sol et le mur était humide et sale, mon cœur battait moins vite que d’habitude, je n’avais pas peur de mourir, mais j’avais raté ma mission. Soudain, j’entends un bruit de fond, j’ouvre les yeux et je vois un soldat venir attaquez Viggo en lui mettant son couteau sur la carotide et en visant l’un des deux larbins. Le courage m’envahis et malgré les blessures, je me relève du sol et j’attrape mon arme que Viggo vient de lâché, je vise le larbin que le soldat ne vise pas et je tire, l’homme s’écroule d’une balle dans le cœur, ensuite je vise Viggo, tremblant de froid j’essaye de ne pas le montré. Je regarde le soldat qui tient toujours Viggo et qui lui ne lâche pas son arme sous la demande de celui-ci.

- Tire espèce de lâche ! Ordonna Viggo à son larbin.

Sous le feu de l’action, je tire la première de deux balles dans la tête et celui-ci tombe à terre comme un sac de farine tombe au sol. Je regarde le soldat tenir Viggo et je le vise avec mon arme, mon corps n’est qu’une plaie et j’ai du mal à tenir debout sur mes jambes avec les blessures qu’il m’a infligé, il aime voir souffrir les femmes lui, il réussi ses coups en tout cas. Je ferme les yeux de nouveau, ne me sentant pas bien puis je les ouvre de nouveau pour ne pas quitter ma cible des yeux. Je regarde le soldat, j’ai envie de lui dire merci la de suite mais, ce n’est pas le bon moment puis si je m’en sors vivante j’aurai le temps… Viggo est maîtriser si le soldat à réussi à venir ici c’est qu’il à réussi à tuer tout les larbins de Viggo et celui-ci se retrouve seul donc personne ne pourrais nous tuer. Je regarde mon arme et je commence à voir floue, manquait plus que sa, je ferme les yeux pour récupéré ma vue en les rouvrant mais je perds prise, je lâche mon arme qui tombe à terre et je tombe à terre, mes jambes n’arrive plus à me soutenir. Ma vue est toujours floue et mes yeux se ferme, ma respiration est lente et c’est à peine si je peux entendre, j’ai puisé mes dernières force en tirant sur les deux larbins, j’ai échoué.
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MessageSujet: Re: Mauvaise pioche { Alona   Dim 29 Mai - 13:16

Le larbin ne savait pas comment se comporter face à la menace du soldat. Alona venait de lui demander de lâcher son arme, pressant encore la lame de son couteau contre la gorge de son otage, tandis que ce dernier s’était exclamé de tirer sur elle. Elle l’utilisait comme bouclier humain, donc si l’homme de main tirait, il avait de grandes chances de tuer son patron le premier.

Le doute du larbin fût salvateur, puisque la jeune femme en piteux état saisit cette occasion pour le descendre et régler la question. Ils n’étaient plus que trois, désormais, dans cette pièce du moins. Mais la brune faisait confiance à son collègue un peu excité de la gâchette pour avoir fait le reste du ménage là-haut si besoin de faire le ménage il y avait.

Viggo, qu’elle tenait toujours à la gorge, essayait de ne pas le laisser transparaître, mais commençait à se décontenancer, réalisant que ça allait sûrement être son tour de passer un sale quart d’heure. Alors que la militaire s’attendait à ce que l’inconnue en finisse avec son tortionnaire d’une balle dans la tête, cette dernière tomba d’inanition, ce qui n’était pas particulièrement surprenant après tout ce qu’elle avait dû traverser.

Il ne restait plus qu’Alona et le russe qui ricanait doucement de voir la jeune femme à terre.


- Ne laissez pas une femme faire un travail d’hommes, se permit-il de railler.

Cette réplique fût la phrase de trop pour la brune qui, toujours cachée du regard par son casque, devait être particulièrement méconnaissable. Elle se pencha alors sur l’homme qu’elle tenait toujours en otage, et lui rétorqua alors.


- Et pourtant, c’est une femme qui va te faire la peau.

Celui-ci eût tout juste le temps de changer d’expression que la lame s’enfonçait dans sa gorge et qu’Alona tranchait d’un geste sec, laissant le corps du russe s’écrouler au sol. Celui-ci, secoué de spasmes, se vidait lentement de son sang dans un gargouillis agonisant.

Le médecin lâcha alors son couteau et se précipita alors aux côtés de la véritable victime de toute situation, à quelques pas de là à peine, puis s’empara de son talkie.


- Snatch, ici Phoenix, tu m’entends ? Je suis au sous-sol, j’ai une blessé, viens me rejoindre si tu peux.
- J’arrive.


Occupée à s’affairer sur la brune pour essayer de la réveiller, elle ne prêta aucunement attention à ce qui se passait derrière elle. Le porc russe, dans son agonie, avait tout de même réussi à ramper jusqu’au couteau puis jusqu’aux deux jeunes femmes. Il était fichtrement résistant ! Il avait levé le couteau pour trancher le cou de la jeune femme, mais heureusement pour Alona, incapable de se redresser correctement n’avait que toucher son bras qu’il entailla quand même profondément.

Dans le même instant, son camarade qui dévalait l’escalier tira une balle qui vint se loger dans la tempe du russe, en finissant une bonne fois pour toute de lui.

La brune attrapa son bras gauche de sa main droite et serra fortement, pour éviter de perdre trop de sang. Son camarade se dépêcha à ses côtés et l’aida à fixer un garrot et un bandage de fortune pour stopper temporairement le saignement. Vu la profondeur de la blessure, il lui faudrait des points de suture.

Une fois qu’ils eurent fini de rabibocher le médecin, leur attention se reporta sur la jeune femme au sol.


- On dirait qu’elle a passé un sale quart d’heure…
- Arrête de dire des conneries, Snatch, et file-moi plutôt ta veste.


Le soldat obéit, ôta son gilet tactique, puis sa veste qu’il passa au sergent, et remit son gilet. Alona en recouvrit la jeune femme. Ce n’était pas grand-chose, mais étant donné qu’elle n’avait pas son équipement médical ni son kit de survie dans lequel il y avait une couverture de survie qui aurait été appropriée, c’était tout ce qu’elle pouvait faire pour l’instant. Après tout, elle n’était pas venue là en mission de sauvetage mais pour une mission de surveillance, à la base.

- J’ai besoin que tu m’aides à la porter, dit-elle alors à Holt.

Etant donné son propre bras gauche endolori, Alona se plaça à gauche de la jeune femme pour la soutenir de son épaule droite. Holt, pour sa part, s’était placé à sa droite. Ils la redressèrent tant bien que mal, la brune grimaçant sous la douleur, et l’emmenèrent ainsi avec eux.

Ils remontèrent les escaliers et traversèrent le hangar en sens inverse.


- Regarde-moi ça, des montagnes de caisses d’armes et de drogue, s’exclama Holt avec une once d’admiration dans la voix. Tu penses à ce que je pense ?

Alona se contenta d’opiner du chef.

- Par contre, grouille, je pense que leurs renforts ne vont pas tarder à débarquer.

Pendant que son collègue allait mettre à profit les pains de C4 présents sur les lieux et les répartir de façon un peu plus homogène dans le hangar en mettant en route les minuteurs, Alona aida à installer la jeune femme sur la banquette arrière de leur véhicule et contacta par radio le camp pour leur signaler qu’elle arrivait avec une jane doe, blessée grave.

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MessageSujet: Re: Mauvaise pioche { Alona   

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