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 Ne me laisses plus jamais (pv Vladimir)

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MessageSujet: Ne me laisses plus jamais (pv Vladimir)   Mer 5 Jan - 22:21

Jamais je n'aurais pensé que s'occuper de notre Mafia ici à Seven Sin City était si prenant et tellement fatiguant. Vladimir avait du partir en Russie pour régler je ne sais pas trop quoi, il ne m'avait rien dit et certaines de ces affaires m'étaient totalement inconnues. Mais en son absence c'était à moi de tout gérer, quel travail. Il y avait tellement d'ordres à donner, de personnes à superviser, d'autres à éliminer. En plus je devais m'occuper du gouvernement Russe que je dirigeais. Mes journées étaient très chargées. Il y a deux jours j'ai passée la nuit au bureau pour régler une grosse erreur de l'un de nos dealers. Il ne nous nuira plus, il est mort.

J'étais encore dans le bureau de Vladimir, il était vingts heures, la nuit était tombée sur la ville et j'avais encore quelques dossiers à voir. Je finissais de signer l'un d'eux, quand la porte s'ouvrit sur Nikolaï mon assistant. Il me sourit et s'approcha de moi.

" Tu as vu l'heure qu'il est tu devrais rentrer. "

" J'ai encore beaucoup de choses à faire Nikolaï. "

" Surement, mais Vladimir ne voudrait pas que tu te tues à la tache. Allez vient. "

" Tu m'emmènes diner ? "
lui demandais-je un peu sur le ton du défi mais comme toujours il savait me répondre. Il prit ma veste me la posa sur les épaules.

" Avec plaisir, si Madame veut bien se donner la peine. "

Fatiguée de travailler, je l'accompagnais avec plaisir. Nous dinions dans un des grands restaurants de la ville, ce fut une soirée charmante. Il avait le don de me faire oublier qui j'étais et de me faire redevenir la jeune fille Russe et insouciante que j'étais autrefois. Il me ramena chez moi ensuite. Quand je parvenais au Manoir il était presque minuit, de toute façon personne ne m'attendait. Devant la porte, je posais un baiser sur sa joue.

" Merci pour la soirée Nikolaï. "


Il n'ajouta rien et dans un dernier sourire reparti à sa voiture. Je rentrais chez moi, le manoir était vide, je n'aimais pas ca, pas du tout. J'aimais quand il y avait de la vie chez moi et l'absence de Vladimir se faisait tellement ressentir c'était invivable, il me manquait tellement. Je montais dans ma chambre d'un pas lent et épuisé. Je poussais la porte, enlevais mes escarpins et posait ma veste. Vivement qu'il rentre je n'aimais pas être toute seule. J'allais enlever mon pull quand je sentis deux mains sur mes hanches, je sursautais, je sentais alors un souffle dans mon cou, il était rentré.

" Vladimir "
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MessageSujet: Re: Ne me laisses plus jamais (pv Vladimir)   Jeu 6 Jan - 0:42

    Vladimir arpentait le couloir du Loubianka tranquillement et passivement une enveloppe de papier craft entre les mains. Il finit par s'asseoir sur un banc, le couloir était vide, en effet tout le monde était détourné du couloir à chacune des porte deux de ses hommes en costume se tenait droit comme des «i», on pouvait voir à leur tatouages, leurs visage et les armes qui déformaient leurs costumes que ce n'était pas des tendre. En effet, il était suffisant pour détourner les membres du FSB du couloir, la porte en face de Vladimir s'ouvrit et un homme de petite taille chauve, émacié s'avança, il avait la moustache et le bouc de Lénine et une étrange ressemblance avec se dernier. Vladimir lui tendit l'enveloppe et l'homme lui dit:

    «Privet, yestʹ schet?
    -Oui, il y a le compte.»

    L'homme le fit entrée dans un petit bureau noir et sombre, avec des dossiers jusqu'au plafond, le petit homme lui fit de la place sur une chaise en virant un épais dossier. Puis Vladimir s'assit et regarda l'homme tranquillement s'asseoir cherchant une enveloppe rouge cacheté qu'il tendit à Vladimir. Se dernier la saisit et la plia la glissant la poche de son manteau. Puis Vladimir dit avec un sourire en coin:


    «Le KGB n'a plus de moyen?
    -On dit FSB maintenant et je te rappelle que officiellement ma section ne traite rien d'assez important pour avoir de grand bureau... Vodka?
    -Da.»

    L'agent du FSB ouvrit son tiroir et tira un bouteille de Vodka, deux verre qu'il remplit tranquillement et en tendit un a Vladimir. Ils le burent d'une traite et Vladimir se resservant dit:

    «Alors officieusement ta section traite quoi comme affaire?
    -Je me traite d'affaires sensibles... Suffisamment pour que j'ai personnellement informé Poutine et le Kremlin de la Shadow Company... Ses fonctions et cetera. Ils sont tous inquiets pour toi et espère que tu ne vas être blesser ou pire...
    -Dit-leurs de s'occuper d'eux, je m'occupe de la Shadow, dit-il en buvant son verre de Vodka. Que eux s'occupent de leurs affaires.
    -Bien, bien, alors tu as toutes les cartes en main.»

    Vladimir ressorti du Loubianka trente minute plus tard avec ces quatre escortes. Il se dirigea vers sa limousine noir et alla s'asseoir a côté de Aleskandr Zaysen, son Sovetnik, il était un des membres de la triade, les plus élevé des membre de la Mafiya Russkaya après Vladimir, ses lieutenants. C'était son bras droit à Moscou et en Russie. Aleskandr lui tendit une cigarette et un verre de Vodka, il refusa poliment, le verre de Vodka, il en avait déjà trop but avec l'agent et pris la cigarette et sortit son Zippo gravé de ses initiales en or pour allumer la cigarette. Il se tourna vers Alekandr et lui dit:

    «Je repars au Etats-Unis, je vais m'occuper de nos intèrêts là-bas.. Tu t'occuperas de nos affaires sur le continent?
    -Bien, Pakhan.
    -Je pars le prochain avion, j'arrivais pour la nuit.»


    Sa limousine mit le cap sur l'aéroport, laissant Aleksandr descendre pour prendre sa propre voiture et une autre direction.


    ~Quelque heures plus tard après le vol~


    Fatigué, il descend de l'avion et prend sa limousine pour rejoindre son manoir. Il arrive tôt et demande à la voiture de se stopper, il regarde de loin la scène de Nikolaï recevant un baiser de sa femme et descend de sa voiture, il met un silencieux sur son Sig et s'approche de la voiture de Nikolapï et dit à se dernier assit au volant, cachant l'arme sous son manteau:


    «La soirée à était bonne?
    -Pakhan, vous...
    -Quoi?
    -Tu m'as trahi en t'approchant de ma femme. Et prenant ce qui était à moi.
    -Je vous promet que...
    -Vory v Zakone.»

    Vladimir brandit son arme et tira un balle entre les yeux de Nikolaï, un tir précis et mortel, il ferme les yeux de se dernier et dit calmement:

    «Requiescat in pace.»


    Il fait le signe de croix sur le front sa victime et se tourne vers ses hommes et leurs dit:

    «Faite disparaître le corps.»


    Il montais dans le manoir sans aucuns remord, il avait appliquer la "Vory v Zakone", "Le Code des Voleurs" des lois sacrés, puis entrer dans ma chambre et regarder par la porte entre-ouverte ma femme, ma belle femme, ma sublime femme, Natalya commencer a se dévêtir, il la saisis par les hanche et l'entend prononcer mon nom, il la retourna vers lui et l'embrasse langoureusement. il la relâcha et reprend ses lèvres délicate et si douce. Puis lui dit:


    "Ma belle, que tu m'as manqué, comme tes baisers."

    Il la regardait, elle était chaque jour plus belle, il se demandait s'il la méritait.


Dernière édition par Vladimir Makarov le Jeu 6 Jan - 10:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ne me laisses plus jamais (pv Vladimir)   Jeu 6 Jan - 1:02


Les journées étaient longues et pénibles. Je n'aurais jamais cru qu'il y avait tant de personnes à diriger, à surveiller de près, il y avait tellement d'éléments incontrôlables et terriblement dangereux pour notre famille. Je plaignais Vladimir de devoir s'occuper de ca tout les jours, mais il était fait pour ca, vraiment.

J'avais passée une très bonne soirée avec Nikolaï, il travaillait pour Vladimir depuis longtemps, il faisait les comptes ou quelque chose comme ca. Heureusement que mon mari n'avait rien vu et j'espérais sincèrement qu'aucun de ses hommes ne me dénoncerait. Mais ca risquait d'arriver, il vouait tout une telle loyauté à leur Pakhan face à ca je ne pouvais rien faire.

Ca faisait du bien de rentrer chez soi, bien que la maison soit terriblement vide sans sa présence. Mais je m'y faisais après tout il allait revenir très bientôt j'espérais. Je fus rapidement fixée quand je sentis deux mains sur mes hanches. Je savais immédiatement qui c'était. Je reconnaissais le contact de sa peau sans hésitation. Alors que Vladimir était dos à moi, il me retourna et m'embrassa avec passion. Comme il m'avait manqué je ne le réalisais que maintenant en le retrouvant. Il me dit que je lui avait manqué, j'espère bien qu'il ne peut pas vivre sans moi, car moi j'en suis incapable. Je regardais son visage, comme il était beau. Il était l'homme idéal enfin à ms yeux, plus d'une seraient parties en courant mais moi il avait attrapé on cœur.

Je passais mes bras autour de son cou et me serrait contre lui, j'avais besoin de sentir son contact, de sentir sa chaleur, son odeur.

" Ne pars plus jamais si longtemps, tu me manques beaucoup trop. "


Je desserrais mon étreinte et l'embrassais encore. Quand arrivait la fin de la journée et que nous étions tout les deux, nous devenions un couple normal ou presque. Loin de nos vies professionnelles. On était juste Vladimir et Natalya.
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MessageSujet: Re: Ne me laisses plus jamais (pv Vladimir)   Jeu 6 Jan - 10:08

    Natalya embrassa à nouveau Vladimir, en s'emparant de son cou cette fois. Elle lui dit de ne plus jamais repartir, mais il n'avait une vie paisible d'un ses couple de banlieue américaine, dans leur petite maison blanche, qui avait leurs drapeau patriotique, le chien pour jouer au freesbee et les enfants autour d'eux. Même si des enfants aurait consolider sa position de Pakhan surtout un garçon un héritier, qu'aucun n'oserait défier. C'était plutôt le genre de famille immigré, dont le pays aurait peut se passer, mais la Mafiya était une rente, comme une autre. Il l'écarta délicatement la tenant par les bras ses yeux acier, dans les yeux azur de Natalya, un main passant dans ces cheveux or, il lui dit:

    «Je ne peut rien te garantir, moya zvezda. Nous ne vivons pas une vie comme les autres, nous devons vivre à cent à l'heure pour ne pas être rattraper par elle, demain je peux être mort ou toi, moi aussi, ce qui me tuerais. Mais mon coeur sera toujours à toi ou que soit.»

    Vladimir empoigna fermement la main droite de Natalya pour la poser sur son coeur, pendant une demi-minute pas plus avant de s'écarter d'elle, en passant son doigt sur le petit nez en trompette de Natalya. C'était une habitude, il aimait son nez, il aimait tout en elle, mais il aimait son petit nez en trompette et ses joues rebondis. Il retira son manteau qu'il accrocha dans un porte-manteau de l'autre côté de la chambre et en sortit une enveloppe rouge cacheté, celle que lui avait remit ce petit fonctionnaire du FSB. Il s'empressa de la glissant en la défroissant dans la tiroir d'une grande commode qu'il ferma a clé, Natalya avait cependant tout à loisir de lire sur l'enveloppe en gros, les gros caractère cyrillique en jaune:

    Citation :
    «Секретные обороны
    Департамент контрразведки и важных дел»

    Vladimir ne lui cacher pas ses affaires, mais éviter de l'impliquer dans une geste de surprotection dans les affaires trop dangereuse et une enveloppe avec marquer dessus: «Secret Défense, Département du Contre-Espionnage et des Affaires Sensibles» devait faire partie de ses affaires trop dangereuse dont Vladimir voulait la protégée. Dans un soucis d'hygiène et d'esthétique personnel, il avait prit le temps et la peine de prendre un bain avant de revenir vers son épouse. En effet après une longue journée et un long voyage, il n'aurait pas était agréable à sentir. Ce qui lui permit d'enlever ses chaussures sans qu'il n'est peur des heurt de sa femme. Il prit une cigarette en bouche et dit calmement:

    «Je suis fatigué, je n'ai pas peut prendre le Jet à Moscou, j'aurais risqué d'être attendu à mon arrivé, neuf d'avion et le décalage horaire. Et deux de voiture si tu compte les route russes et les routes américaine. Heureusement que j'ai dormi un peu dans l'avion, c'est compagnie font tout pour rendre les voyages de plus en plus confortable... J'en es profité pour allé cherché un cadeau que j'ai commander pour toi...»

    Il sortit un petit coffret noir d'une des poches interieurs de son manteau, et l'ouvrit à l'intérieur, il y avait un collier de diamants et de saphirs. Il le déposa sur la commode pour laisser à Natalya le temps de l'admirer et de juger de sa qualité dit:

    «Tu fais tout pour me plaire et je suis toujours partie, cette fois au moins, j'ai la descence de m'excuser, en espérant que cela te plaise. »

    Vladimir sortit une bouteille de Vodka, il était rendu triste par ses propres paroles. Il n'avait dont pas le droit d'être simplement heureux? Non, bien-sûr, il était né fils de Pakhan destiné à le remplacer ou être tué par un de Sovetnik au de la Vory v Zakone et en même temps cette vie à cent à l'heure pleine d'émotion de passion lui plaisez se dit-il en se servant un verre. Dans se monde de brute, il y avait les faibles qui vivait vingt ans avec la même femme sans jamais connaître la flamme des premiers instant, alors qu'avec Natalya, elle ne s'éteignait jamais, un assassin par là, une bombe par ci, toujours de quoi raviver la flamme de leur amour éternel. Il but son verre d'une traite et regarda Natalya de haut en bas en défaisant un peu son noeud de cravate pour se mettre à son aise et dit:

    «A toi la perle de Saint-Pétersbourg; le joyau de Russie, mon joyau, ma beauté, moya lyubovʹ … Et a moi l'homme le plus chanceux du monde, de t'avoir à mes côté chaque jour que Dieu.»

    Il retira sa veste ensuite et retourna ses manches pour sortir le bijou de sa boite, il tenait à le faire essayer a sa Reine, c'était un bijou digne des cours royal, baser sur le modèle des bijoux royaux des Romanov, mais il avait remplacer les rubis des Romanav pour des saphirs pour qu'ils fasse plus ressortir le regard de sa Reine. Il ouvrit le fermoir cacher sous un saphir et s'avança vers Natalya et lui souffla-t-il à l'oreille toujours sa cigarette en bouche en lui mettant le collier:

    «Minimum dlya bogini v nastoyashchyee vremya odeta kak koroleva.»

    C'était peut-être vrai, le minimum pour une déesse était peut-être d'être parée comme une reine. Mais Vladimir était surtout un vieux sentimental quand il s'agissait de sa femme, il tuerait et l'avait déjà fair un nombre incalculable de fois pour elle. Il se recula pour mieux la regarder, comme une mannequin que l'on contemple et dit:

    «Rien sur cette terre ne te surpasse en beauté»

    Il ce décida enfin et alluma sa Sorbanie, qu'il commença a fumer en s'asseyant sur le le bord du lit laissant la bouteille de Vodka et son verre à porter. Il était fatigué Vladimir. Il contempla un instant ses pieds qu'il fit remuer pour s'assurer qu'il était toujours vivant et se remplit un autre verre de Vodka en se se tourna vers sa femme et dit:

    «Cette parure, te convient-elle, mon aimée?»

    Son ton était las, plus las que d'habitude, un peu comme s'il parlait au ralentis et mécaniquement. Mais c'était une question machinale que lui demander si le cadeau qu'il lui avait offert lui plaisez. Puis il se ressaisit et dit avec plu de vigueur:

    "Ma belle, excuse moi, le décalage horaire. Sa me fatigue un peu."
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MessageSujet: Re: Ne me laisses plus jamais (pv Vladimir)   Jeu 6 Jan - 22:39


Je savais pertinemment que nous n'avions rien en commun avec les couples Américains. Toutes ces femmes au foyer qui ne vivent que pour leur cher petit mari et leur bambins et qui passe leur journée à espionner leurs voisines et pourtant meilleures amies. En Russie la vision du couple était vraiment différente, il n'y avait rien de superficiel, la vie était tellement différente. Chez nous les gens se mariaient, pas toujours par amour et toute leur vie n'était que travail et soumission, enfin pour les plus pauvres. La vie n'était pas vue de la même façon, c'était flagrant. Mais Vladimir et moi n'avions rien à voir avec aucun de ces tristes clichés. Je ne serais jamais une femme Américaine, ni une pauvre Russe. J'en voulais plus. J'avais toujours voulu m'en sortir et avoir une vie différente des gens que je voyais autour de moi dans ma patrie la Russie et j'avais réussi. Il avait littéralement changé m vie.

J'étais heureuse qu'il soit rentrée et rassurée. J'avais tellement peur qu'il lui arrive quelque chose, il risquait sa vie à chaque minute. Chaque jour je redoutais de recevoir ce coup de téléphone qui détruirait ma vie. Il y avait tellement de personne qui voulait sa mort. Mais pour une fois que nous étions tout les deux je ne voulais plus y penser. Il me dit alors que nous ne pouvions pas faire comme nous le voulions, notre vie défilait à une vitesse folle. Mais quoi que nous fassions nous serions toujours là l'un pour l'autre.

Je ne savais pas ce qu'il était allé trafiquer en Russie, je préférais ne pas le savoir je me ferais trop de soucis. Sans le vouloir mes yeux virent cette enveloppe. Je m'inquiétais, ca y est. Je voyais à son visage qu'il était fatigué, ses traits étaient tirés. Le voyage était long pour rentrer de Moscou. Il prit une cigarette, comme souvent. Il me dit alors qu'il m'avait commandé un cadeau. Je le regardais faire, surprise et soucieuse. Il sortit une boite noire de son manteau et la posa sur la commode, il l'ouvrit. J'en eu le souffle coupé.

" Vladimir... Tu es fou. "


Sa phrase me fit sourire. Il tenait à s'excuser pour son absence, en espérant que ce me plaise.

" T'excuser?! Arrêtes, tu n'as pas à t'excuser. Tu as des choses bien plus importantes à faire que de t'occuper de moi et je le sais très bien. "

C'était un cadeau sublime, il était fou de m'offrir un si beau présent. J'étais totalement émerveillée, mes yeux devaient ressembler à ceux des enfants ouvrant leur cadeau le matin de Noël. Il me le mit autour du cou en n'arrêtant pas ses sublimes déclarations.

" Ca ne peut que me plaire ! Mais tu n'aurais jamais du, c'est bien trop beau. Je ne mérites pas à un si beau cadeau et autant de beaux compliments. "

Après un dernier regard dans le miroir je me précipitais vers lui. Je prenais place sur ses genoux, me collant à son torse, je lui volais sa cigarette qu'il avait dans la bouche et en tirait une grande bouffée. Nicotine quand tu nous tiens. J'allais me la faire reprendre rapidement, il n'aimait pas que je fume. Je regardais encore ce sublime collier et je levais les yeux vers mon cher et tendre.

" Tu sais je n'ai rien à t'offrir. "

Enfin hormis mon corps et mon cœur je n'avais rien.


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MessageSujet: Re: Ne me laisses plus jamais (pv Vladimir)   Jeu 6 Jan - 23:59

    Je la contemplais radieuse devant le cadeau, plus que jamais émerveillée avec une candeur presque enfantine, il la regarda avec un sourire en coin. Elle le traiter de fou, mais cette folie était partager par eux deux alors et dit calmement:

    «C'est l'amour qui est une folie..»

    Vladimir empoigna la frêle jeune femme et l'embrassa fougueusement avec une sauvagerie bestial, il embrassait sa folie, il était prêt à la vivre pleinement, s'il était fou, il était heureux d'être fou. Des chose bien plus importantes qu'elle, non elle se moquait de lui, il n'existait rien de plus important qu'elle au monde. Il la câlina doucement, puis dit :

    «J'ai tant à m'excuser de te négliger, qui néglige l'amour au profit de l'argent?»

    Il la gardait contre lui, cigarette au bec, il l'attira sur le lit pour se couchait sa femme blottit contre lui. Elle lui dit ne pas mériter son cadeau et ses compliments ce qui était faux. Il aurait peut passer des années à lui faire des compliments. Et passer toute sa fortune à couvrir des plus beau bijou, il fit tomber quelques cendres de sa cigarette allongeait sur le lit, avec sa femme blottit contre lui et dit:

    «Ce cadeau est rien contre le coeur que tu m'a offert... Ton coeur, le bijou le plus précieux du monde.»

    Il passa la main le long de son corps parfait et dit:

    «Tu m'offre ta précense c'est déjà plus que suffisant.»

    Il commença à l'embrasser à nouveau en perdant même toute notion de temps, quand il se redressa sa cigarette qui n'était qu'à moitié brûler était entièrement consumer, il passa son doigt sur le petit nez en trompette de sa si charmante femme. Puis il se redressa se servant buvant un verre de Vodka et sortant une nouvelle cigarette qu'il alluma, il dit:

    «En plus tu me dois une cigarette maintenant, moya zvezda.»

    C'était c'était son étoile polaire, sa guide, sa référence dans se monde violence impitoyable. Auprés d'elle il était apaisé. Il la serra contre lui, on aurait dit un charmant petit couple ainsi allongé blottit l'un contre l'autre alors qu'ils étaient à la tête du plus puissant empire du crime que le monde est connus.
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MessageSujet: Re: Ne me laisses plus jamais (pv Vladimir)   Ven 7 Jan - 0:31

Ces moments privilégiés étaient tellement rares, notre vie défilaient à une vitesse folle et souvent nous ne savions plus où donner de la tête et parfois se retrouver rien que nous deux relevait de l'exploit. Mais une fois dans ses bras j'oubliais tous ces instants où j'avais été loin de lui, contre lui je me sentais vivante, il était le seul à pouvoir influencer mes sourires et mon humeur. C'est fou comme l'amour pouvait changer une vie.

Vladimir voulait vraiment s'excuser de ne pas passer du temps avec moi. Je ne lui en voulais pas, pas à lui. Je comprenais qu'il avait un rôle plus qu'important et que beaucoup de personnes dépendait de lui. Il ne pouvait pas les laisser seulement pour moi. Blottit contre lui, ses mains sur mon corps je frissonnais. Là ensemble, en train de s'embrasser les minutes défilaient sans que nous nous en rendions compte. Mais l'appel du tabac fut visiblement plus fort il se redressa se servant à nouveau un verre de Vodka et allumant une nouvelle cigarette en me disant que je lui en devait une. Je souriais. Dans un mouvement rapide je me levais du lit et m'approchais de lui posant à nouveau un tendre baiser sur ses lèvres.

" Tu te souviens le mariage? On partage tout. "


Alors je lui volais encore sa cigarette dans un clin d'œil. Je marchais alors dans la chambre jusqu'au dressing. Je posais la cigarette dans un cendrier tout près et enlevais mes vêtements très inconfortables une fois chez moi. Je laissais apparaitre mon corps nu et mes nombreux tatouages et enfilas ensuite une nuisette. Je revenais alors vers mon cher mari qui vu ses yeux ne m'avait pas quitté du regard. Je lui rendais sa cigarette après en avoir inspirée une dernière bouffée. Je me recouchais à ses côtés le regardant.

" Je suis contente que tu sois rentré. Je crois bien que je suis incapable de vivre sans toi. Et le pire c'est surement l'armée de garde du corps que tu as mise pour ma surveillance quand tu n'es pas là. "


Je savais qu'il se faisait du soucis pour moi mais tout de même. J'avais été une tueuse comme lui j'étais à même de me défendre. Il était toujours assis, je me mettais derrière lui passant les bras autour de son cou et mon menton sur son épaule. De mes mains je lui enlevais sa cravate et déboutonnait se chemise.

" Je ne suis pas une femme faible et sans défense Chéri. Tu oublies que j'ai travaillée pour le Mafia en tant que tueuse avant, je peux me défendre. Je n'ai pas besoin d'une armée. "
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MessageSujet: Re: Ne me laisses plus jamais (pv Vladimir)   Ven 7 Jan - 17:30

    Je la contemplais radieuse devant le cadeau, plus que jamais émerveillée avec une candeur presque enfantine, il la regarda avec un sourire en coin. Elle le traiter de fou, mais cette folie était partager par eux deux alors et dit calmement:

    «C'est l'amour qui est une folie..»

    Vladimir empoigna la frêle jeune femme et l'embrassa fougueusement avec une sauvagerie bestial, il embrassait sa folie, il était prêt à la vivre pleinement, s'il était fou, il était heureux d'être fou. Des chose bien plus importantes qu'elle, non elle se moquait de lui, il n'existait rien de plus important qu'elle au monde. Il la câlina doucement, puis dit :

    «J'ai tant à m'excuser de te négliger, qui néglige l'amour au profit de l'argent?»

    Il la gardait contre lui, cigarette au bec, il l'attira sur le lit pour se couchait sa femme blottit contre lui. Elle lui dit ne pas mériter son cadeau et ses compliments ce qui était faux. Il aurait peut passer des années à lui faire des compliments. Et passer toute sa fortune à couvrir des plus beau bijou, il fit tomber quelques cendres de sa cigarette allongeait sur le lit, avec sa femme blottit contre lui et dit:

    «Ce cadeau est rien contre le coeur que tu m'a offert... Ton coeur, le bijou le plus précieux du monde.»

    Vladimir sourit à l'évocation du mariage comme justification au vol de sa cigarette. Les Vory n'étaient-il pas tous et toutes des voleurs par essence? Il la regarda se diriger vers la penderie toujours allonger sur le lit finissant son verre de Vodka pendant se temps. Vladimir la regarda se déshabiller, en contemplant chaque parcelle de son corps, elle était vraiment parfaite, elle avait obligatoirement, une parenté avec Aphrodite, la déesse de l'amour et de la beauté. Elle était d'une beauté incomparable. Et honnêtement, si flatté qu'elle fut sa femme, il regretta qu'elle enfila sa nuisette, mais fut content qu'elle réveille vers lui et contre lui, sentant, le corps de la frêle jeune et belle femme battre contre son torse, aussi fort que le sien. C'est alors que sur le ton le plus mélodieux qu'il pouvait entonné la serrant contre lui il entonnna:

    «TyA vizhu zhenshchinu, ya slyshu stuk chasov, vse, vse tak yasno. Ona porazhaet polunochi i zhenshchina krasiva, skazhi mne u menya net slov. Sluchayut sya dni, na fone potryaseni, yesli kazhet·sya, horosho, yesli neskolʹko. Vdrug ya uvidel plan myach, vy dolzhny znat i ne bylo menya, i vy. Vy dolzhny znat. I yesli vy lyubite zhit. Zdes, magiya svyazana sud ba, printsessa, Zolushka, vot zhenshchina s vami, i kto eto - zavisit ot vas.»

    La "Zoluskha", une chanson d'amour d'amour faite pour eux semblait-il. un homme qui manque de mot pour dire à qu'elle point, il aime une femme et la trouve belle. Un amour merveilleux qui se passe dans une une unique journée d'amour, entouré d'agitation. Deux amant qui aimeraient pouvoirs s'aimer, mais que le temps sépare et que l'amoureux supplier magie du destin de rapprocher, ce qu'elle faisait avant d'avant à nouveau les éloigné. Cela résumé bien l'histoire de Vladimir et Natalya, leurs temps ensemble était cours et aucun des deux n'était à l'abri, il manquait de temps pour s'aimer et le destin qui les avait rapprocher pouvait les séparer à chaque instant. Et que se soit de l'usure du temps ou de la main d'un ennemi Vladimir finirait par mourir et serait séparait de sa femme. Avant elle si Dieu avait encore pitié de sa plus égaré brebie, car il ne supporterais pas la mort de son épouse.
    Elle lui fit un commentaire sur l'armée de gardes du corps qu'il avait mis pour la protéger, mais il ne pouvait pas faire autrement. Elle était menacer par ses ennemis autant que par ses amis, car elle serait la mère du prochain Pakhan. Et tout ses Sovetnik aurait souhaiter succéder a Vladimir à sa place. En particulier Zaysen, son lieutenant en Russie et en Europe, le plus puissant de tous, ils avaient se faire la bise à chaque fois qu'ils se voyaient et se voyaient avant de parler de leurs souvenir de vieux régiment, Zaysen en avait marre de rester dans l'ombre. Mais tant que la femme du Pakhan restait en vie, on ne pouvait tuer se dernier pour lui volait son titre, car la venue d'un successeur était encore possible:


    «Moya zvezda, on me craint et on me respecte, mais je suis en danger constant perpetuel et toi parce que tu es la Materi-Pakhan, tu est la Mère du Pakhan. C'est toi qui portera et mettra au monde mon successeur, il n'y a pas que nos ennemis qui te veulent du mal, même au sein de la Mafiya, des ambitieux voulant ma place ou des ambitieuse souhaitant la tienne...»

    Il n'oubliais rien, pas non plus le fait qu'elle avait failli mourir et qu'il était revennu vers elle pour tenir le chevet et s'assurer qu'elle survivrais et commenta très simplement:

    «Moi aussi, j'ai mon escorte, c'est pour ma protection, c'est le mariage, on partage tout, danger, pouvoir, escorte, cigarette et lit, de loin le plus agréable...»

    Il eut un petit sourire en coin il venait de lui renvoyer son pique dans la figure à vitesse ultrasonique. Et eu un petit sourire en lui volant un doux baiser en passant la main le long de sa nuque pour remonter dans sa chevelure doré, avant de séparer ses lèvres de celle de son épouse et de reprendre sa cigarette.
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MessageSujet: Re: Ne me laisses plus jamais (pv Vladimir)   Ven 7 Jan - 20:27


Vladimir était la seule personne sur Terre a pouvoir obtenir de moi absolument ce qu'il voulait. Non parce qu'il était le Pakhan et qu'en femme soumise je lui obéissait, mais parce qu'il me connaissait si bien qu'il savait toujours comment m'amadouer pour parvenir à ses fins. Et face à ses yeux qui me suppliait je ne pouvais rien faire, sa voix le faisait perdre la tête et chacune de ses caresse me rendait folle, alors niveau résistance j'étais fichue.

Dans ses bras il n'y avait pas d'autre endroits où je me sentais mieux. Et là blottit contre lui quand il me chanta cette chanson qui nous correspondait tellement dans notre langue natale, en fermant les yeux j'avais l'impression d'être à une autre époque, une époque où ma mère chantait pour m'endormir.

Je savais que le sujet de ma sécurité était un sujet tabou ou tout comme. Il n'y avait aucune limite et rien n'était de trop. Souvent c'était pesant voir oppressant. Je comprenais bien que c'était pour mon bien mais c'était vraiment invivable. Être toujours entourée de gardes du corps mesurant deux mètres de hauteur et au moins 1mètre en largeur. Mais je savais que nos vies étaient des cibles de choix. Éliminer le Pakhan et prendre le pouvoir ou m'éliminer comme ca aucun descendant et surement la mort de Vladimir. Je savais que même parmi les nôtres certains voulait la place de Vladimir mais je ne me doutais pas qu'on voulait la mienne, ca ne me plaisait absolument pas.

" Comment ca des ambitieuses qui souhaiteraient ma place ?! Tu veux dire qu'il y a des femmes qui te tournent autour? Je veux leurs noms immédiatement. "

Aucune femme n'avait le droit de convoiter Vladimir, c'était mon mari, il était à moi. Certaines trop insistante avait d'ailleurs disparue on ne sait où. Quel dommage. Mon cher et tendre me renvoya alors ma réflexion en me disant que c'était ca le mariage on partageait tout danger, pouvoir, escorte, cigarette et lit. Il me fit sourire comme toujours. Il ne cessait de fumer et boire, ca n'était vraiment pas bon pour sa santé mais que faire.

" Tu abandonnerais ta Sorbanie et ta chère bouteille de Vodka pour t'occuper de ta pauvre femme que tu délaisse. "


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MessageSujet: Re: Ne me laisses plus jamais (pv Vladimir)   Ven 7 Jan - 22:29

    Vladimir avait du mal déjà a connaître le nom de ses ennemis au sein de la Mafiya, tout les Sovetnik probablement, Zaysen en tête et tout les Vory aussi de manière plus général. Zaysen était probablement le plus redoutable et le moins souhaitable comme ennemi, son ancien Major, son ancien exécuteur des basses oeuvres, plus cruel que lui-même peut-être. Il déjanter la partie Eurasienne de la Mafiya d'une main de fer forgé dans le sang de tout ces opposants. Vladimir avait déjà bien assez a faire ses ennemis pour s'occuper des femmes voulant détrôner, sa femme. Mais dans le doute, il répondit:

    «La bonne moitié des femmes de la Mafiya.»

    Vladimir eut un petit sourire en coin, ce disant que sa devait être à moitié vrai. Toutes les femmes de la Mafiya aimerait être dans les bras de Vladimir, entrain de devenir la future Materi-Pakhan. La femme la plus puissante et influente de la Mafiya et porter un jour l'héritier du Pakhan... Il dit:

    «Tu sais cela vas de paire avec ton rôle de Materi-Pakhan, tu es envié par les autres femme qui voudrait être à ta place à mes côté...»

    Il la serra plus fort contre lui et l'embrassa avec une ardeur pudique et pueril et dit:

    «Mais aucunes que je ne puisse aimer, comme toi. Tu es mon unique amour.»

    Il prononça ses mots presque avec gravité et c'était grave a cause de la Vory v Zakone. Si Vladimir était incapable de se remarier, Natalya devenez son point faible, car personne ne laisserais le Pakhan affaiblir la Mafiya pour une histoire de femme. Vladimir avait tué, pour son propre père parce qu'il affaiblissait la Mafiya. Vladimir savait qu'un héritier était nécéssaire, mais ne pouvait pas exiger de sa femme qu'elle mette sa vie en parenthèse pour jouer les poules pondeuses et faire des enfants jusqu'à la naissance d'un enfant mâle. Il se contenta d'ajouter:

    «Mais, c'est ainsi, nous vivons une époque et une vie qui se veut dangereuse...»

    Quand elle lui parla de lacha sa bouteille et sa cigarette, il comprit éminenament vite ce qu'elle souhaiter dire par là et dit:

    «Moya zvezda, je suis fatigué par le décalage horaire et la journée.»

    Il écrasa sa cigarette et posa son verre sur la table de nuit et dit avec un osourire plein de malice

    «Mais tu peut réveiller le Leov qui en moi peut-être... En commençant déjà par retirer cette nuisette.»
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MessageSujet: Re: Ne me laisses plus jamais (pv Vladimir)   Ven 7 Jan - 23:45


La moitié des femmes de la Mafia ? Elles allaient donc mourir. Comment pouvaient-elles poser les yeux sur mon mari. Je ne laisserais pas ma place, à personne, ni à une pimbêche arrivée tout de droit de Moscou ni à une sublime trentenaire intrigante. Elles voulaient ma place uniquement pour de très mauvaises raisons: l'argent, le pouvoir, le respect. Elles voulaient avoir la chance de devenir la femme du Pakhan et de peut-être devenir la mère du futur Pakhan. Elles voyaient Vladimir comme le grand chef, un homme redouté, terrifiant et absolument séduisant, comme le Pakhan. Moi non, pour moi il était avant tout un homme. L'homme a qui j'avais offert mon cœur, ma vie dépendait de lui. Il était l'homme de ma vie, je l'aimais sincèrement plus que tout. Alors que ces harpies se méfient, si je venais à apprendre le nom d'une seule d'entre elles...

" Qu'elles restent sur leurs gardes un accident est si vite arrivé. "

Je savais que le fait que je n'ai donnée à Vladimir encore aucun hériter mâle me mettait sur un siège éjectable. Mais avoir un enfant n'était pas rien. Si cet enfant était un garçon sa vie serait déjà toute tracée dès les premières secondes de sa vie et si c'était une fille j'avais réellement peur qu'elle n'ai pas l'amour de son père qui voulait un héritier. Mais je ne voulais pas y penser ca me torturait suffisamment. Les mots de Vladimir m'apaisaient un peu, au moins il m'aimait.

" J'espère bien qu'il n'y a que moi. "

Je crois que je ne supporterais pas qu'il aille voir ailleurs, ca me briserait le coeur. Je ne pouvais voir personne, mais lui je ne savais pas qui il voyait. J'avais beau avoir confiance j'avais peur quand même.

Je savais bien qu'il était fatigué par ce long voyage, mais il m'avait laissé pendant trop longtemps. La prochaine fois il ne partirait pas ou il m'emmènerait. Mais malgré sa fatigue il délaissa son éternelle cigarette et sa fidèle bouteille de Vodka. Et son sourire était plein de malice, beaucoup mieux que son visage tiré et fatigué. Il comprit tout de suite mon état d'esprit. A sa phrase j'affichai un large sourire. Alors tout en faisant lentement les bretelles de ma nuisette sur mes épaules, laissant découvrir ma peau je le regardait langoureusement.

" Tu parles de ca ? "

Je finissais d'enlever le dernier vêtement qu'il me restait, me retrouvant nue sous ses yeux. Aucune pudeur, pas avec lui. Il était celui qui connaissait le mieux mon corps.
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MessageSujet: Re: Ne me laisses plus jamais (pv Vladimir)   Sam 8 Jan - 15:41

    Vladimir sourit à la colère de sa femme elle était prête a tuer toute les femme de la Mafiya pour s'en prémunir c'était vraiment mignon, comme réaction de sa part et complétement inutile et dénué d'intérêt. On ne nuit pas la Mafiya pour si peu, ca avait et c'était depuis toujours un royaume d'intrigue et d'intriguants. Il passa son doigt sous le joli petit nez en trompette de sa si charmante épouse et lui dit:

    «Tu sera un vraie Materi-Pakhan, tu saura élevé fils et en faire le prochain Pakhan, j'en suis sur et personne ne devrais avoir à en douter. »

    Vladimir le savait pertinemment depuis le premier jour ou ses yeux avait croiser les siens, il savait que c'était une vrai Materi-Pakhan, un vrai lionne. Elle serait en mesure de donner et d'éléver un vrai Pakhan. Mais d'autres remettrais tout le temps ce fait en question pour la déstabilisé, elle et tentait de le faire plier lui. Mais jamais il ne plierait, jamais il ne signerait l'arrêt de mort de son épouse, on était Pakhan à vie ou on l'était pas. Quand elle évoqua le fait d'être la seule, il dit calmement:

    «Tu crois que je pourrais allez en voir une autre et revenir vers toi en chantant mon amour pour toi?.»

    Sa réponse avait était sans appel, comme offenser du commentaire de sa jeune et jolie épouse. Il passa son doigt sous son petit nez en trompette si doux et charmant comme pour la rassurer, puis sous son menton pour conduire les lèvres de Natalya vers les siennes. Il l'embrassa ensuite avec une grande tendresse. Ensuite il la regarda se déshabillée, regardant son corps nue et se contentant de dire:

    «Tu es parfaite mon amour»

    Une vieille légende russe disait qu'une princesse jadis belle, devenu un «troll» vivrait dans une foret pour enlever tout les symbole de la beauté, se vengeant de ce qu'elle fut. Regardant Natalya nue, il pensa a cela, elle n'était pas seulement un symbole de beauté, mais l'incarnation même de cette derrière. Et il se dit qu'il fallait lui éviter les foret russes, pour ne pas tenter de troll. Il la ramena contre son torse, son corps s'embrasait par le contact de se corps nue et si beau. Son coeur battait la chamade. Il lui vola un langoureux et bestiale baiser, elle avait sut réveiller le lion, ce n'était plus un doute... Mais les lions sont des fauves dangereux, ils vaut les laisser en cage de sortir les diable de leur boite.
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MessageSujet: Re: Ne me laisses plus jamais (pv Vladimir)   Lun 10 Jan - 19:28


La vie n'était pas juste, je ne faisais que le voir et de plus en plus. J'avais un statut plus que délicat, j'étais la femme du Pakhan et aux yeux de notre mafia je ne servais qu'à une seule chose: donner un héritier. Mais cet héritier ne venait pas et je voyais dans les yeux des gens ce qu'ils pensaient de moi. Je savais que beaucoup de femmes attendaient que Vladimir me renvoi ou me fasse éliminer pour avoir ma place, mais ca n'arriverait jamais. Parce qu'entre Vladimir et moi il y avait quelque chose de plus fort que toutes ces personnes ne pouvaient imaginer, ils ne peuvent même pas comprendre ce que le vrai sens du mot amour signifie. Nous, nous le savions que trop bien.

Ce que je trouvais bien trop injuste c'était la surveillance qui m'était affecté, tout ce que je faisait était rapporté à mon mari, le moindre de mes gestes, je n'avais absolument aucune liberté. Alors que personne ne me disait ce que mon cher époux faisait, aucun de ses hommes n'ouvriraient sa bouche. Je ne serais jamais ce qu'il faisait lorsque nous n'étions pas ensemble, jamais. Il pourrait aller voir qui bon lui semble, me tromper de tout les côtés je ne saurais jamais rien.

" Tu peux aller voir ailleurs et ne pas l'aimer. Il se pourrait que je ne te satisfasse pas..."

Mais vu ses yeux sur mon corps à présent nu, j'en doutais. Ses baisers se faisaient de plus en plus passionnés et sa peau contre la mienne, m'embrasait. Mais encore une fois l'injustice se faisait ressentir. Mais je remédiais vite à cela, je lui enlevais sa cravate et lui défaisais les boutons de sa chemise, lentement, histoire de le faire languir un peu, rien qu'un peu. Je lui enlevais sa chemise, passant mes mains sur ses épaules.

" Je crois que tu n'as plus besoin de ca ."


Je posais un doux baiser sur son épaule et remontait jusqu'à ses lèvres avec amour et un désir non dissimulé.
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Shayne Grant
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MessageSujet: Re: Ne me laisses plus jamais (pv Vladimir)   Lun 16 Mai - 0:03

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Pour que le passé devienne demain,
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Que nos mains se joignent de nouveau,
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Afin que notre amour perdu renaisse
Et que les mauvais souvenir disparaisse dans les ténèbres.
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