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 Intrigue N°2 : Hold up, A l'intérieur de la banque

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MessageSujet: Intrigue N°2 : Hold up, A l'intérieur de la banque   Dim 23 Jan - 17:23

Intrigue N°2 « Hold Up »


La journée était pour une fois splendide à Seven Sins City. De nombreuses personnes en profitaient donc pour aller faire leurs courses, tandis que les malfrats se prélassaient certainement quelque part au soleil. La banque accueillait un nombre de visiteurs important aujourd'hui, les habitants venant soit retirer de l'argent, soit pour un rendez-vous avec un conseiller bancaire. Tout le monde était trop absorbé dans ses petites affaires pour remarquer ces trois silhouettes pourtant quelques peu suspectes. Avec un soleil pareil, qui avait besoin de telles vestes ?

Quand ils se mirent soudain à crier au hold-up, la panique s'empara de la clientèle de la banque. Des femmes hurlèrent, des gens tentèrent de sortir, mais en furent très vite dissuadés par les voleurs qui déjà bloquaient les issues. Ceux-ci semblaient s’être soudainement démultipliés. En plus des quelques types louches en blouson noir, clairement des hommes de main, trois personnes de plus s’avance parmi la foule de brebis apeurées que sont devenues la majorité des otages et prennent alors la tête des opérations.

L’un d’entre eux s’était déjà occupé de couper les caméras et s’empressa d’aller désactiver le système de sécurité, des fois qu'un petit malin tente de jouer au héros et de vouloir prévenir la police. Le second avait récupéré une arme auprès de ses petits camarades et fût nommé par le dernier responsable des otages de cette salle. Ce troisième homme, très nettement le meneur du groupe de braqueurs fit signe à un de ses hommes de s’approcher.

Il scruta la foule des gens qui avaient déjà été regroupés comme du bétail. Les autres ne tarderaient pas à les rejoindre car d’ors et déjà les sous-fifres allaient déloger le reste des otages des coins où ils se réfugiaient. Il désigna deux personnes du doigt.


- Elle, elle vient avec nous.

Une pause. Il montra un autre homme allongé au sol.

- Lui aussi.

Un homme de main s’empara sans ménagement du bras d’Allie Nicholson. Un second alla attraper Alexander Romanov par le col. Un mafieux lui aussi, mais cela, ils l’ignorent. Le braqueur asséna un coup au russe, n’aimant la façon dont il le regardait. Sur ordre de son chef, il lui ligota les mains, qu’il ne lui prenne pas des envies chevaleresques face à la jeune fille en détresse, qui elle, à leurs yeux, ne représentait pas un danger. Le chef, ses deux hommes de main et les deux otages disparurent ainsi en direction de la salle des coffres.

Quant au reste des otages, parmi lesquels l’étrange trio composé d’Akira Bushido, de Ryû Nakazawa et d’Andreï Sokoloff, ils restèrent dans le grand hall de la banque. Ce dernier accompagnait Alexander au titre d’un rendez-vous d’affaires, mission confiée par leur chef, Makarov. Les narratrices Le hasard faisant bien les choses, ils s’étaient retrouvés tous les trois à proximité les uns des autres.

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

-Akira, Andreï et Ryû, vous êtes dans le hall de la banque, allongés au sol.
Cinq braqueurs sont dispatchés dans la pièce, dont un des meneurs derrière les guichets, dans le bureau de la sécurité de la banque (désormais vidé de son personnel), et l’autre qui patrouille avec ses hommes. Les braqueurs sont armés et protégés par des gilets par balle.

Ordre de passage :
-Akira
-Ryû
-Andreï
-PNJ
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MessageSujet: Re: Intrigue N°2 : Hold up, A l'intérieur de la banque   Lun 24 Jan - 20:25

Il y a toujours un jour ou l'autre où l'argent devient une sorte d'investissement qu'il ne faut pas négliger. Beaucoup vous diront qu'il faut la faire tourner. Vous la gagnez et la dépenser mais quand on est chef d'une famille, on a une somme considérable d'argent. Aussi à ce stade on pense à autre chose que de toujours s'en servir pour le loisir, les armes et autres investissements. Avec l'argent on achète ce qu'on veut et l'on devient le roi du monde, ceux qui vous dirons le contraire sont soit désespérés soit pauvres. Mais parfois l'argent en elle-même peut donner encore plus d'argent et cela de quelle façon ? En la plaçant bien sur.

En la plaçant sur un compte qui va travailler et qui avec le temps va donner des intérêts. Alors voilà, quand on est Akira Bushido on pense à cela et on le fait. Ca faisait déjà pas mal de temps qu'il avait pensé à cette solution, à vrai dire, il l'avait mise à l'acte très peu de temps après son arriver en Amérique. Une part de l'argent partant ainsi à la banque, en y dormant quelques temps pour la récupérer plus tard avec la somme grossit. C'était une chose à risque c'était sur. Placé une somme importante dans une banque qui se trouve à Seven Sins City, est un pari dangereux.

Si les braquages ne sont pas trop la priorité de vrai mafieux, celle-ci l'est pour les petites frappes avides d'argent facile. Mais voilà le prix en vaut la chandelle et le risque, et puis même si Akira faisait fausse route en ayant placé cet argent sachez qu'il ne fait jamais rien au hasard. Il n'était pas chef de famille pour rien, et il n'allait surement pas placer plusieurs milliers comme ça sans prendre de garantit. Mais commençons par le début déjà, la question est comment un homme tel qu'Akira à put placer de l'argent en liquide et surement sale dans une banque qui se doit d'être propre.

Et bien la réponse est toute simple, en trouvant un arrangement avec un banquier, en lui versant une part sur l'argent qu'il passerait dans sa banque. Avec ceci ajouter que le chef de la famille Bushido, à prit des garantis. Il a bien graissé le banquier mais lui a fait comprendre que s'il arrivait malheur à son argent, ce dernier devrait en payer le prix. Qu'on la vole, que la banque brule ou autre catastrophe du genre, Akira pourrait à tout moment se retourner contre lui et récupérer toute son argent plus une petite compensation pour le dérangement.

En vue de la belle somme que touchait notre banquier, ce dernier sut trouver le remède en cas de sinistre, inscrire Akira Bushido sous un faux nom. Personne ne pourrait donc savoir que cet argent lui appartient et qu'elle n'est pas totalement claire, ajouter à ça les plus belles assurances qu'il puisse exister. Tout le monde trouvait son compte et jusqu'à maintenant tous étaient heureux. Seulement il y a des jours parfois où le destin de certains choses et de certaines personnes changeant. Il suffit d'un seul événement, d'un seul jour pour changer une affaire qui roule en affaire catastrophique.

Et ce jour-là fut mal tombé, car il fallut qu'Akira soit présent au mauvais moment, au mauvais endroit. Ce matin le japonais c'était réveillé de bonne humeur et avait tout de même réussi à lâcher un sourire à sa femme. Peut être la seule à l'avoir déjà vue sourire mais bon passons. S'il se sentait si à l'aise c'est qu'il savait qu'aujourd'hui il allait récupérer son dut. Une belle somme d'argent qu'il avait placé il y avait ça depuis quelques mois. Il allait simplement la récupérer puis dans une semaine il ramènerait une autre somme pour comme toujours la faire grossir.

Une petite affaire qui ne se faisait pas trop habituellement, mais maintenant on était en Amérique et les choses étaient différentes. Il fallait savoir s'habituer pour mieux triompher. Un de ses hommes le conduit tranquillement à la banque. Là-bas il devait être rejoint par l'un de ses hommes fidèles, une nouvelle recrue des plus plaisante et satisfaisante pour l'instant. Arrivé sur place, Akira n'attendit pas que l'homme qui devait l'accompagner soit présent, il pénétra à l'intérieur de la banque seul. Faisons donc le compte, il n'y avait que le chauffeur dans la voiture, la nouvelle recrue qui bientôt devait le rejoindre et Akira lui-même.

Très mince pour un chef de famille en effet, mais voilà ce n'était pas le genre d'affaire à ébruiter. Akira voulait que cela ce passe plus sous silence qu'autre chose. Et puis tout le monde savait ce qu'il pouvait en couter de s'en prendre à sa personne, alors à moins d'être fou ou suicidaire, notre japonais n'avait pas réellement de souci à se faire. Mais bon, on n'est jamais assez vigilant, Akira restait toujours très prudent en vue de ce qui s'était passé avec son père et ne sortait jamais sans son arme.

Bizarrement dès qu'il entra dans la banque, le vigile le laissa passer à coté du portique, ainsi il n'eut pas à passer le détecteur de métaux et oui, son ami banquier savait traiter dignement ses clients et il avait intérêt. Aussi l'homme de main qui devait le rejoindre aurait le même traitement et ne serait pas soumit au portique. Akira ne se glissa même pas dans la file d'attente et alla directement au guichet où une jeune femme était déjà en train de traiter avec client. Ce dernier grogna en voyant le japonais passer devant lui mais préféra ne pas en ajouter en vue de son accoutrement, on ne sait jamais sur qui on tombe.

" Monsieur Tiger, de la part de monsieur Bu. "

Annonça simplement Akira. La jeune femme dès lors ce leva et alla chercher ce banquier en particulier. Patientant tranquillement Akira était loin de s'imaginer qu'à cet instant des hommes décidèrent de prendre en otage toute la banque. Ce fut rapide et court, la panique éclata de suite. Akira n'eut que pour solution de s'allonger au sol comme les autres même si pour lui, c'était le calme plat dans sa tête.

Ce n'était pas la première fois qu'il voyait des armes comme ce n'était pas la première fois qu'il voyait des idiots se prendre pour des grands malfrats. Seulement il venait de faire l'erreur de braquer cette banque et ignorait totalement à qui pouvait bien appartenir l'argent. D'un coup oeil vif Akira resta silencieux. Mais il cherchait quelqu'un, son homme de confiance qui devait le rejoindre à cet endroit. Il avait besoin de lui pour aller plus loin.

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Ryû Nakazawa
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MessageSujet: Re: Intrigue N°2 : Hold up, A l'intérieur de la banque   Mar 25 Jan - 1:48

- STOOOOOOP! IN THE NAAAAAAAAAAME OF LOOOOOOOOOVE!

Le gamin avait sauté, à pied joint, en plein milieu du passage clouté, entre trois rangées de voitures qui avaient démaré parce que c'était à leur tour de passer, vu qu'elles avaient le feu vert et que l'indicateur des piétons était rouge. Sauf que Ryû était pressé, il avait rendez-vous avez son patron et il ne voulait pas être en retard. Il y eut quelques klaxons hurleurs, des freins grinçants et pas mal de vieilles dames qui eurent une attaque cardiaque quand elles virent le jeune homme sauter sur la route. Un large sourire ornait son visage angélique et espiègles alors qu'il continuait de chanter à tue-tête ce qu'il entendait dans son casque vert fluo. Comme les voitures s'arrêtaient, le gamin traversa rapidement, s'enfuyant du lieu.

Il était vêtu comme à l'accoutumé, c'est à dire, un jean, un t-shirt flashy, orange fluo avec un pikachu souriant dessus, il avait toujours les bandanas à ses poignets et le casque sur les oreilles. Dans son dos, il avait les deux couteaux, toujours, sous son t-shirt, ainsi que son mini-uzi, lui aussi accroché dans le dos, caché sous une veste de costume-3-pièces. Il fit la dernière centaine de mètres en petites foulées. Il y avait la voiture de son boss, juste à l'entrée. Il regarda sa montre. Pile poil à l'heure. D'un large signe de la main à l'encontre du chauffeur, comme un gamin saluant le Père Noël qui passe, il entra dans la banque. Le garde à l'entrée lui indiqua d'arrêter et Ryû reprit, se contrefichant bien du silence religieux, il imita le garde et se remit à chanter:

- STOP! In the naaaaaaame of love!

Plusieurs gardes se méfièrent mais quand ils virent le gamin passer le détecteur de métaux sans que ce dernier ne sonne, ils furent soulager. Ce qu'ils ne virent pas, fut que le garde avait actionné le bouton d'arret. Ryû passa donc sans encombre et s'approcha de son boss. L'Oyabun attendait, le gamin reconnu aussi un de ses gardes, bien plus discret que lui, mais que voulez-vous, c'était comme ça... Quand soudain! Hold up, les mains en l'air, tout le monde à terre... et tout le reste... Sa réaction première fut de se saisir de son uzi, sous sa veste, mais voyant le nombre de bonhommes dispersés dans toute la banque et le manque de réaction de son boss, il relacha l'arme et s'agenouilla pour se coucher, comme les autres, bien que déjà, il avait envie de bouger. Il s'arrangea pourtant pour s'approcher de son maître. Il n'attendait qu'un ordre. Car pour le moment, il n'y avait pas de menace directe, mais il était certain que si jamais un des braqueurs désigner son chef par une arme, il se mettrait entre deux, comme il l'avait déjà fait, plus d'une fois, pour son ancien oyabun.

Discrètement, alors que les brigands parcouraient les allées, le gamin observait ce qu'il se passait, il imprimait dans son cerveau l'allure des hommes qui passaient près de lui, leur manière, il les scrutait pour les différencier. Un gaucher, quatre droitiers, une armoire à glace, un nerveux, le tout mélangé. Il y avait un petit couloir un peu plus loin, personne dedans, ça menait aux toilettes, aux ascenseurs qui devaient surement mener à des sous-sols, mais la salle des coffres n'étaient pas par là. La grande salle où ils étaient tous, c'était la salle des guichets et de l'autre côté, au bout d'un autre couloir, la salle des coffres où certains bonshommes étaient entrés avec deux otages. Il y avait aussi une petite pièce, surement un bureau de sécurité. Son regard se reporta sur l'Oyabun, au final, Ryû n'avait d'yeux que pour lui. Il pouvait bien prendre ses initiatives, il ne fallait qu'un mot de Bushido pour qu'il passe en mode kamikase, mais il ne fallait qu'un mot aussi pour qu'il obéisse au doigt et à l'oeil.
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MessageSujet: Re: Intrigue N°2 : Hold up, A l'intérieur de la banque   Mar 1 Fév - 15:47

Le soleil était levé depuis un bon moment lorsqu’Alexander passa me prendre. Je l’avais rencontré il n’y a pas très longtemps. Il travaillait également pour monsieur Makarov. Pour faire simple, nous avions tout deux été chargé d’une mission d’apparence banale. Aller à la banque pour y parler affaire, je pense que c’est pour suivre l’évolution des différentes sociétés écrans servants au blanchiment de nos fonds. Après tout cette banque dispose d’une solide réputation, et de bons nombres de contact, en la matière ! Toutes les personnes quelque peu malhonnêtes ont recours à cette banque. A ce que j’ai compris il s’agit d’une sorte de sanctuaire, un no man’s land ou personne ne se tire dessus, personne ne se tue, personne ne se drogue. Et ce pour éviter tout simplement que les autorités n’aient une bonne raison de venir fouiner dans les parages.

Comme je le disais donc, Alexander passe me prendre, comme à mon habitude je m’habille et je m’équipe. Je sors de l’immeuble et m’engouffre dans sa voiture. La circulation est atrocement lente ! Le soleil tape sur la carrosserie et rapidement la température ambiante s’accroît et l’air devient suffoquant. La climatisation a beau fonctionner, rien à faire. Il faut reconnaître que le fait de porter un gilet pare-balle et un blouson en cuir n’arrange rien ! Mais bon, le gilet c’est un peu mon gri-gri, et le blouson me permet de masquer mon armement. Nous roulons encore et encore, au bout d’une petite heure, nous arrivons en vue de la banque.

Les portes automatiques s’ouvrent lorsque nous avançons, deux hommes armés, des portiques de détection de métaux, des vitres blindés, des caméras, des détecteurs de mouvements. Tout un attirail qui fait que cet endroit est un lieu sur…Enfin pas tant que ça finalement, nous sommes là depuis quelques minutes que des voix se font entendre. Sans chercher à jouer le héros, je suis les directives qui nous sont lancés. Je m’allonge sur le sol et j’attends, je préfère attendre pour pouvoir agir au meilleur moment. Alexander fait pareil, mais la fatalité décide de rendre la situation encore plus complexe, un des braqueurs décide de se saisir d’Alexander et l’emmène avec une jeune fille dans la salle des coffres. Je me retrouve sur le sol, et juste à côté de moi deux asiatiques. Avec la chance que j’ai je suis sur qu’il s’agit de deux yakuzas. Non seulement je vais devoir buter les braqueurs, aller chercher Alexander, surveiller mes arrières et me sortir de ce guêpier et de préférences avec certains documents, histoire que quand les flics débarquent, ils ne trouvent pas des documents mettant en cause la famille Makarov.

En attendant, j’en profite pour étudier plus en détails les gabarits des braqueurs, ainsi que leur organisation, leurs armes, leurs démarches, leurs rondes, la façon dont il veille sur nous. Bref je mémorise tout ce qui pourrait me permettre d’intervenir.


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MessageSujet: Re: Intrigue N°2 : Hold up, A l'intérieur de la banque   Mar 1 Fév - 20:37

    Tout ce passa très vite à l'intérieur de la banque, les braqueurs déclenchèrent la panique, mais une panique qui ne dura pas longtemps. Ne par respecter leurs ordres pourraient être fatal. Ils montrérent qu'ils sont sérieux en emmenant deux otages ailleurs avec eux. L'argent était une grosse motivation, et ils étaient préparés depuis des mois. Le groupe avait monté ce plan, ils l'avaient vu et revu, chaque petit détail comptait. Par exemple, il le coup qui se passe à l'autre bout de la ville qui occupe les flics et les militaires c'est eux qui l'ont organisé afin d'avoir le chambre libre à la banque. Aussi pour ne pas avoir de problème, l'un d'entre eux, un mec plutot balaise en informatique et construction de n'importe quel petit engin électronique, normal il sortait quand même du MIT, avait confectionné un "brouilleur d'onde" afin que personne ne puisse se servir de son téléphone ou d'une radio quelconque. Appeler à l'aide est donc impossible. Chaque sortit était vérrouiller, et si jamais des otages foutent le bordel, alors l'expert en explosif se chargera de les piéger. Et oui, tout absolument tout était prévu.

    Pendant que les "experts" étaient occupés à ouvrir la porte du coffre, les autres surveillaient les otages en faisant des rondes. Un enfant avait l'air impressionné et effrayé de voir les braqueurs vetu de leur gilet par balle et de leur arsenal. C'était comme à la télé, mais là c'était vrai.

- - - - - - - - - - - - - - -
Pour la suite vous êtes libre, a vous de voir si vous restez passif, si vous passez à l'attaque, si vous engagez le dialogue avec eux ou pas. A savoir que c'est moi et moi seul qui décide de si vous avez réussit à tuer un braqueur. Car ça serait trop facile de les tuer tous en un post !
Méfiez vous, si vous attaquez, vous devez avoir en tête qu'au prochain tour du PNJ vous pourrez être bléssé (vous inquiétez pas, je ne tuerai personne ! Enfin par pour le moment Mwhahahhahahaha).

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-Akira
-Ryû
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MessageSujet: Re: Intrigue N°2 : Hold up, A l'intérieur de la banque   Jeu 3 Fév - 20:42

Perdu dans les limbes du désespoir, cela vous fait faire des actes irréfléchis. Ou peut être est-ce quelque chose de différent, l'argent surement vous motive. Vous aimez trop l'argent alors vous vous perdez dans des actes irresponsables et finirez par le payer. A cet instant Akira regardait un à un les hommes qui s'attelaient à faire des rondes pour surveiller les otages présents dans le bâtiment. Le japonais croyait que ce genre d'incident ne pouvait pas arriver en vue des certaines promesses qu'un banquier lui avait faites.

Le bâtiment devait être une vraie forteresse, et comme on pouvait le voir à croire que non. Le risque zéro n'existe pas. Et là même si le chef Bushido avait prit tout ce qui fallait question assurance, le problème n'était pas vraiment là. On ne vole pas un yakuza sans en payer les conséquences. C'est une règle d'or qui apparemment devait être enseignée à ces hommes. Ils avaient l'air assez sérieux, mais plonger entre un professionnalisme et un amateurisme certain. Ils prenaient les précautions de base après à voir s'ils avaient les nerfs qui allaient avec.

Car crier au braquage est simple mais que ce passe-t-il quand un otage leur tient tête ou ne ressent pas cette peur qu'ils souhaiteraient. Akira n'était pas impressionné par leur bel arsenal, tout cela c'était pour la frime, comme il le disait toujours. C'est facile de jouer les hommes quand on tient l'arme mais quand cette dernière est braquée sur vous, comment vous comportez-vous. Mourrez-vous avec honneur ou en nageant dans votre pisse. Donc avoir du sang-froid était utile dans ce genre de situation, Akira fut ravi d'apercevoir enfin non loin de lui son fidèle homme de main. Lui aussi se rapprocha lentement de Ryû pour lui glisser quelques mots discrets.

" Ces hommes sont des idiots, ils ne méritent pas qu'on s'attarde sur leur personne. Seulement il faudrait arriver à rassembler le maximum d'information possible pour pouvoir les retrouver plus tard. Faut essayer de leur soutirer des informations essentielles, un maximum question de ne pas perdre notre temps une fois tout ça finit. Pour l'instant on ne fait que parler... "

Akira regarda autour de lui, même s'il avait un revolver sous sa veste il ne comptait pas s'en servir comme il l'avait fait savoir. Pour l'instant, l'important était de savoir qui était derrière tout cela ou au moins avoir un nombre intéressant d'information pour retrouver les braqueurs, une fois qu'ils auront eu ce qu'ils voudront. Question de principe, Akira détestait qu'on le vole.

Maintenant il s'agissait de les mettre en confiance pour leur soutirer le maximum d'information. De nouveau le japonais observa bien les environs et fut attiré par un homme qui logeait sur le sol comme eux. Une idée venait de lui germer. Il glissa alors lentement vers le gars assez balèze au crane totalement rasé. Il lui adressa comme toujours en chuchotant la parole et se doutait de loin qu'il s'agissait de l'ennemi russe.

" Vous savez vous servir d'une arme, jeune homme ? Car si votre réponse est positive il se pourrait que j'aie ce qu'il vous faut. "

Finit-il sa phrase et faisant glisser vers lui discrètement son arme. Un pistolet de tout ce qu'il avait de plus banal mais automatique, et Akira avait prit soin d'en retirer la sécurité. A ce moment-là ce qu'il venait de faire n'avait pas besoin d'avoir une réponse de la part de l'homme à qui il avait donné son arme, ce qu'il entreprenait de faire n'entrait pas dans ce tableau de jeu là.

Pendant ce temps il comptait sur Ryû pour agir de son coté comme il lui avait fait parvenir, pas de violence pour le moment. Dans un dernier temps il glissa une dernière phrase discrète au russe. Assez rapidement, car l'un des braqueurs se rapprochaient de leur position, il faisait simplement sa ronde mais ne devait pas être au courant de ce qui se tramait.

" Prenez-la et servez-vous en, vous n'avez qu'à appuyer sur la gâchette le coup partira tout seul. "

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Ryû Nakazawa
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MessageSujet: Re: Intrigue N°2 : Hold up, A l'intérieur de la banque   Ven 4 Fév - 17:10

Son boss ne semblait pas s'émouvoir de l'attentat. Bah tant mieux après tout. Ryû resta donc immobile quoi que déjà ses doigts pianotaient sur le sol dépoussiéré de la banque. Finalement l'Oyabun s'adressa à lui, d'une manière assez étrange d'ailleurs. Fallait faire pote avec les malfaiteurs? Bah, l'Opinel n'allait pas poser de question, si c'était ce que son maître voulait, c'était donc bien ce qu'il allait faire. Sans perdre de temps, la gueule d'ange se redressa sur ses genoux et cria dans la salle silencieuse.

- Monsieur, j'ai envie de faire pipi. S'il vous plait, c'est pressé.

Gigotant comme si réellement il avait besoin, il regarda le méchant le plus proche et lui adressa un large sourire à moitié géné d'avoir vraiment envie de pipi et d'un autre pour le mettre dans sa poche. Du bout de son fusil automatique, ce dernier lui indiqua la direction des toilettes, après quelques secondes d'hésitation. A croire que le gamin avait vraiment une tête de gamin pour que le braqueur accepte de l'accompagner. Le yakuza se releva doucement et trottina jusqu'au couloir des toilettes, pas loin des ascenceurs.

- Han, merci, tu peux pas savoir à quel point j'avais envie depuis tout à l'heure. Hey, vous venez pour la banque? Z'allez voler combien?
- Occupe-toi de pisser en silence.
- J'venais chercher l'argent de la pension de ma grand-mère. Rohlala... Vous allez tout lui piquer. Remarquez, j'm'en fiche, j'en ai une autre de grand-mère...

Ryû se mit à rire alors qu'il passait la porte des toilettes et se positionnait devant l'urinoir. Le braqueur avait rigolé aussi. Tant mieux. Un point pour le yakuza, zéro pour les... bah les gars en noir.

- Dis, t'aime bien le hip-hop? Moi j'aime bien danser sur le hip-hop, mais je suis pas doué. Ma grand-mère, avec sa jambe artificielle, elle se déhanche comme John Travolta dans Grease. Hey, tu l'as vu le film?
- Arrête de causer, pisse en paix, merde.
- Oh, moi je dis ça, c'est parce que ça commence à faire longtemps, pis que je m'ennuie, vous en avez pour combien de temps, encore?
- J'sais pas... une heure...
- Tout ça? Et tu crois que j'pourrais rentrer pour le déjeuner?
- Si tu continues de papoter, NAN!
- Roh, allez, soit sympa, j'suis sûr que t'es aussi ennuyé que tes potes. Z'avez pas mieux à faire?
- C'est pas mes potes. Joe est sympa, mais c'est un con infini.
- Oooooh...
- Pete est cool aussi, mais il n'aime que ses explosifs, c'est lui qui a inventé les... Hey!
- Hein? Quoi? Qu'est-ce qu'il se passe?
- Merde, tu vas pisser oui ou merde!
- Hey, tu veux pas écouter du hip-hop? On le met pas fort... T'auras qu'à dire que j'faisais un gros caca...

Une bonne dizaine de minutes plus tard, le braqueur, menaçant toujours Ryû de son arme automatique retournait à sa place. Le gamin se coucha à nouveau sur le sol, près de son chef incontesté et incontestable. En japonais, il murmura alors ce qu'il avait appris, si on l'en empéchait, il aurait écrit par terre, traçant du doigt kanji, hiragana et katakana pour que son boss puisse suivre quand même.

- Ils sont après le dépot de la banque fédéral, lingots d'or et tout ça, y'a un Joe, le gros balèze là-bas, Pete est descendu dans la salle des coffres, c'est lui qui fait péter l'artillerie. Lui c'est Bob, y'a aussi un Stan et un Hector, les deux du fond. Ils viennent tous de Boston, certains on fait l'école militaire dans le Kansas et d'autres un stage intensif au MIT. Y'en a un d'ailleurs qui a son diplome de là-bas. Bob aime le hip-hop, se fait royalement chier ici et a une fille qui l'attend à 4h à l'école Washington à moins d'un paté de maisons d'ici, elle s'appelle Claire et fait de la danse classique. En ce qui concerne les informations essentielles, c'est le même groupe qui a braqué la banque GWK de Philadelphie l'année dernière, y'a juste Stan et Hector qui sont nouveaux. Ils ont assez de dynamite pour faire péter le bloc entier. Ils comptent liquider les otages une fois sortis d'ici avec tous les lingots d'or. D'après Bob, ils vont avoir un peu de mal à ouvrir les coffres, mais après tout devrait aller vite. Ils ne pensent pas avoir la police sur le dos. Dès qu'ils ont fini, ils vont partir aux Bahamas. Enfin ça, c'est ce qu'il m'a dit, mais pour sa destination de rêves, c'est l'Océan Indien, il a pas encore visité le Sri Lanka, c'est là qu'il veut aller.

[HRP: Je savais pas si on pouvait faire parler les braqueurs donc j'ai improvisé, à vous de voir, oh grand maître du jeu, si c'est acceptable ou non]
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MessageSujet: Re: Intrigue N°2 : Hold up, A l'intérieur de la banque   Jeu 24 Fév - 23:50

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Les choses commencaient enfin à prendre une tournure intéressante. Certes j'étais toujours séparé de mon ami, dont je ne savais rien de la situatioin présente. Je veux dire, que faisait-il là-bas. Etait-ce ça la mission qu'on nous avait attribué ?! Braquer la banque en nous faisant passer nous aussi pour des victimes ?! Je veux dire "nous les Makarov" pas simplement "nous les mafieux". Après tout, si l'argent des Japonais pouvait devenir notre, c'était sûr et certains que cela les affaibliraient grandement, et pour longtemps. Mais je ne pense pas que cela soit notre mission, sinon on m'aurait dit de garder l'oeil ouvert, ou de préter attention. Bref quoique ce soit qui puisse me donner un indice, sans me divulguer le plan ; de sorte à ce que je devine l'idée sans en être sur et certains. Comme ça personne ne pourrait me blâmer, et donc personne ne pourrait accuser les Russes.

Mais ces hommes sont des amateurs. Je parle bien sûr de leur technique, pas de leur équipement ! Réfléchissez ! De nos jours, pourquoi braquer une banque ? Pourquoi ne pas pirater les données de la Banque ? Impossible direz-vous ? Je ne crois pas, tout système conçu pas un Homme est faillible, il suffit de trouver cette faille. Par exemple, s'assurer l'aide de quelqu'un qui travail dans la Banque en question. C'est bien moins risquer que de braquer au grand jour. Qui est plus si certains propriétaires de certains comptes sont sur place.

Mais revenons en à nos moutons. Je n'ai pas vraiment de temps à perdre à réfléchir au pourquoi, ni au comment. Je dois agir et vite. En même temps, bien que les balles de mon .45 perforent les gilets pareballes. Ces hommes sont lourdement armé, et si j'agis les deux otages seront éliminés. C'est plus que sûr. Ainsi tout serait un échec ! Mais je ne peux pas attendre non plus. Mais je n'ai pas le choix.

Une voix me tire de mes réflexions et de mon étude de la situation. C'est un homme, un japonais. Rien qu'en voyant la façon dont il est habillé je sais qu'il n'est pas qu'un simple civil. J'ai l'honneur de partager le même sol qu'un Yakuza. Ou plus exactement qu'un feu Yakuza si il ne fait pas plus attention. Je ne réponds pas, je n'ai aps envie de prendre une balle à cause d'un oeil bridé !!
Maintenant j'en suis sûr, c'est un Yakuza. Et voila qu'il me propose son arme ! Pas très intelligent de se désarmé...Quoique ! Il attends peut-être que je meurs de façon grotesque et bruyante, comme les militaires à la con qui peuplent cette ville. Je ne suis pas convaincu de sa générosité si....louche !


- Merci, mais non merci...Je sais très bien manier une arme. Seulement avec ça, je ne ferais qu'effleurer leur gilet. D'autant qu'à cette distance la force d'impact ne les fera pas bouger, s'ils étaient plus prêt le choc leur ferait l'effet d'un coup de poing dans le torse et là je pourrais reprendre le dessus. Mais c'est impossible, sauf si vos munitions sont chemisé dans ce cas les gilets seront aussi utile qu'un mouchoir en papier....Mais je vous laisse l'honneur de faire feu en premier...

Désormai mon attention se reporte sur cet individu particulièrement bizarre, et totalement machiavélique. Dans un autre cas de figure ca proposition m'aurait parut plus honnête que maintenant. Mais voici que maintenant c'est un autre homme qui fait des siennes. Un vrai gamin. Il se lève et part aux toilettes avec un des braqueurs. Peut-être le moment rêver pour intervenir, il y a un braqueur en moins, le temps qu'il revienne si des coups de feux éclatent peut-être que j'aurais pu me faufiler jusqu'à la chambre forte, et alors je serais peut-être en mesure d'aider Alexander...

- Trop de peut-être...J'ai beau eu chuchotter je vérifie que personne n'a entendu. Apparemment non, les gardes continuent leur ronde et leur surveillance avec la plus grande vigilance. Autant dire adieu à mon envie d'héroisme pour le moment, si je bouge j'aurai droit à mon propre poids en plomb avant d'avoir put penser à mon second mouvement...Je dois attendre...

Revoici les deux hommes. Ils reviennent des toilettes pour messieurs, et le petit fou semble parler à celui qui m'a proposé son arme. Ils sont donc ensemble. Ca se gâte pour ma gueule ! Deux Yakuza et un Makarov...J'ai vraiment intérêt à les surveiller tout autant que les gardes. C'est vraiment la merde j'ai pas des yeux derrière la tête moi ! Tant pis je vais tenter quelque chose...


- Hey ! Ca va être encore long ! J'ai pas toute la journée moi ! Vous pouviez pas juste pirater les comptes et virer tout l'argent au lieu de venir braquer ?!
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MessageSujet: Re: Intrigue N°2 : Hold up, A l'intérieur de la banque   Sam 26 Fév - 17:53

    Les gens pouvaient les prendre pour des rigolos, de simple amateur, mais ils ne sont rien de ça. Pour attaquer une banque avec la sécurité de celle ci et en plein jour, il faut tout sauf être des amateurs. Les braqueurs sont préparés de longue date à ce jour ci, et ce qui est sur c'est qu'ils ne comptent pas le rater. Tout a était prévu, absolument tout. Détourner la police ailleurs, supprimer les moyens d'appel dans une zone large de plus d'un kilomètre cinq, couper le systeme de sécurité de la banque. Oui, rien ne leur à échappé et autant dire qu'ils n'en sont pas à leur premier braquage. Mais bon, si on les prends pour des débutants tant mieux, ceux qui s'attaqueront à eux seront plus surpris. Les hommes qui surveillaient les otages de la banque faisaient des rondes, mais ils ne virent pas le japonais s'approcher du Russe. Et puis, il y eut ce type, ce merdeux qui n'est pas capable de retenir sa vessie lors d'un braquage. Ho ce mec la devait vraiment être un crétin. C'est Bob qui de ce coltiner le type en question et le mener faire sa pause pipi. Ca le faisait vraiment chier qu'on lui attribut le role de nounou, mais bon, c'était pour le bien du groupe et ce japonais n'arreterait pas de les emmerder tant qu'il n'aura pas soulagé sa vessie. Le gamin n'arreta pas de lui parler, bon sang, n'a t'il pas comprit que c'est un braqueur et qu'il a une arme chargé, prête à tiré braqué sur lui ? Non, il ne devait pas avoir saisit pour continuer à blablater. Trop bavard, trop de question, c'était limite du racontage de life qui lui demandait. C'était tellement énervant que Bob répondait par moment histoire qu'il lui foute la paix. Bien dix minutes aprés, le merdeux eut enfin finit et il le reconduisit au milieu des autres otages pour qu'il se recouche et que cette fois ci il la ferme !

    Bob remarqua que le japonais discuter avec un autre, il le regarda avec des yeux noir pour lui indiquer de sa fermer rapidement. Mais un autre type vint rompre une nouvelle fois le silence. Non, mais c'est tous des tarets dans cette ville de merde ? L'autre qui a envie de pisser, qui parle sans arret, et un autre qui touble la tranquillité ? Ils ne doivent pas avoir comprit que c'est un braquage ! Dans les autres banque, personnes ne parlaient ou ne bougeaient le petit doigts. Le type costaud sur le sol demandait pour combien de temps ils en avaient. Joe le regarda et pointa son fusil sur lui.


    -Ferme la ! On ira peut être plus vite ! aboya t'il, on en a rien à foutre de vos comptes merdique ! Le virtuel ne vaut rien ! Y a que les lingots d'ors qui valent réelement quelque chose dans ce monde !

    Sur ce point là, le braqueurs n'avaient pas tord. L'argent virtuel n'a aucune valeur. Imaginez la chute du réseau informatique, plus aucun accées aux chiffres, plus rien, peut être des bouts de papier c'est à dire les billets, mais du papier c'est pareille ça ne vaut rien. Tout le monde en a du papier ! Il suffit d'aller dans une papeterie. Alors que l'or ne perdra jamais sa valeur, ce sera toujours un metal précieux que les gens s'arracheront. Oui c'est ça que viennent chercher nos braqueurs et à Seven Sins City il y en a une bonne cargaison.

    -Bob, surveille ce type ! ordonna Joe. Le prochain qui parle on le tue !

    Y a un moment ou il faut montrer que les choses sont sérieuses et la ça risque d'arriver.


- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Les braqueurs n'ont pas vu vos armes mais sachez que vous en servir reste dangereux car l'un d'entre eux pourraient répliquer avant que vous n'ayez le temps de l'abbatre à son tour.
Si l'un d'entre vous décide de pousser la "chansonette" en voulant faire causette avec eux, vous courrez de grave ennuie (donc le prochain post du PNJ risque d'être chaud pour vous).

Vous êtes libre de faire ce que vous voulez ! Faite évoluer la situation dans le sens que vous voulez. On va voir si vous avez le courage de passer à l'attaque ou de faire quelque chose d'autre ?

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-Akira
-Ryû
-Andreï
-PNJ
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MessageSujet: Re: Intrigue N°2 : Hold up, A l'intérieur de la banque   Jeu 24 Mar - 15:36

Tout ne se passa pas comme l'aurait voulu le chef de la famille Bushido. Bon d'abord, Akira put observer avec joie que son fidèle homme de main avait su convaincre les braqueurs de le mener vers un endroit plus calme. Assez calme pour surement lui soutirer des informations essentielles à la suite des choses. Mais voilà l'homme à qui le japonais avait tendu son arme, lui avait donné deux réponses dans une. A la fois positive et négative. En vue de son langage et de sa connaissance pour les armes, cet homme savait parfaitement se servir d'une arme. Qu'elle soit légère ou lourde, en plus de ça, il devait en connaitre un rayon sur tout ce qui pouvait concerner de loin ou de près l'armement et les protections.

Ce fut avec un simple coup d'oeil qu'il put décrire l'équipement qu'il faudrait pour parer les gilets pare-balles des malfaiteurs. Ce gars devait surement être une saleté de mercenaire ou un militaire en permission, passez seulement retirer de l'argent. Ou encore pire, une ordure de policier ou un gars des forces spéciales. D'un coté il y aurait eu du bon que ce soit cette personne pour que la situation tourne à leur avantage mais voilà. En vue de son comportement ce gars n'avait rien d'un flic. Et puis aussi malheureusement, le gars avait répondu négativement à sa question. Il refusait de tirer et ça c'était assez gênant.

Akira aurait pensé que cet homme n'aurait pas vue l'embrouille et puisse déclencher la panique. Bon il se serait fait cribler de balle mais qu'un inconnu meurt, franchement c'était triste à dire mais tout à fait vraie, Akira s'en contrefichait. Il avait déjà assez de mal à s'occuper de sa propre survie alors il n'avait guère le temps de se soucier des autres. Mais bon tout ne c'était pas passé comme prévu et voilà que Ryu revenait d'un petit moment d'absence. Et Akira apprit une chose qui devrait définitivement changer son point de vue sur la situation après le braquage. Leur but était déjà de vider les coffres de l'or qui pouvait y résider mais aussi de faire le ménage à la fin de tout ça.

En plus compter sur l'aide de la police, apparemment il fallait oublier. Décidément ces flics ne servaient vraiment à rien mis à part recevoir des bonus pour fermer les yeux sur des affaires louches. Allons bon tout était à faire à présent, la situation devait donc changer d'épaule, Akira ne pouvait attendre que quelqu'un fasse quelque chose. Il observait la salle, et scrutait chaque otage. Tous étaient terrorisés, ils avaient la peur qui les plaquait contre le sol et les faisait taire. Pourtant Ryu avait très bien joué son rôle, il avait respecté le fait de ne pas faire dans l'action pour le moment. Il avait autant des informations utiles qu'inutile mais enfin compte tout était à prendre.

Akira aurait aimé passer un coup de fil, non en fait il devait faire passer un message très rapidement. Seulement en jetant un rapide coup d'oeil à son portable, le plus discrètement du monde, il n'avait pas de réseau dans cette salle. Akira se mit alors à penser, il fallait agir eux-mêmes. Et voilà que l'autre se faisait gentiment remarquer en ouvrant la chose qui lui servait de bouche et critiqua ouvertement la manière de faire des braqueurs. Ceci n'allait pas aider, au contraire cela allait empirer les choses. Bon passons donc à autre chose et improvisons. Son père lui avait bien dit que rien ne se passe comme tu l'as prévu surtout si ce n'est pas toi qui es à l'origine du trouble. Akira s'adressa donc de nouveau à Ryu. Le chuchotement était de mise.

" Il va falloir qu'on prenne alors les devant. Mais il ne faut pas non plus faire n'importe quoi. Nous n'avons ni le nombre, ni l'armement pour arriver à les mettre tous hors d'état de nuire en même temps. L'idéal serait de les isoler et les éliminer un par un. Mais voilà je ne vois pas comment faire. J'aurais besoin d'envoyer un message à l'un de mes hommes mais je n'ai pas ce qui faut. Essaye de trouver un moyen de communiquer avec l'extérieur. Ce mec Bob, on va faire pression sur lui avec sa fille. Si toutefois nous avons aucun moyen de contacter avec l'extérieur nous devrons agir mais attention, dans la discrétion la plus absolu. Je ne veux surtout pas te veux voir mort à la fin de tout ça, c'est un ordre rappelle-t'en. "

Akira espérait avait été clair, en quelque sorte Ryu se devait d'agir seul mais dans la plus silencieuse des morts qu'il puisse donner à ces malfaiteurs. Les yakuzas n'étaient pas des sauveurs seulement des hommes qui protégeaient leurs intérêts. Et là Akira se devait protéger les siens, l'argent qui dormait dans ces coffres ou même la vie. Le japonais commença donc dès lors à tousser. De plus en plus et le plus fort possible qu'il put. Il fallait tenter quelque chose, trouver une porte de sortie et surtout utiliser un autre moyen que la parole. Car à cause de l'autre gars, maintenant les braqueurs avaient une dent contre ceux qui leur faisaient la causette. Akira se coupa discrètement l'intérieur de la bouche. Oh pas grande chose, juste une petite ouverture avec l'aide d'un petit couteau porte bonheur. Le japonais toussa de plus belle jusqu'à cracher du sang sur le sol. Espérant attirer l'attention vers lui
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Ryû Nakazawa
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MessageSujet: Re: Intrigue N°2 : Hold up, A l'intérieur de la banque   Dim 17 Avr - 7:32

Le gamin avait un large sourire sure le visage, ça ne voulait pas forcement dire quelque chose, vu qu’il souriait tout le temps, qu’importe le lieu ou le moment, mais la fallait bien avouer que le sourire remontait jusqu’aux oreilles. Enfin il allait pouvoir bouger, rien que le fait de s’être remis par terre l’avait énervé, il voulait absolument bouger, il en avait besoin. Alors que son chef lui dise qu’il allait devoir passer à l’action, il en était le plus heureux des hommes de mains. Par contre, il arrivait un doute profond dans son esprit. Lui, il était homme de main, de pas n’importe qui : de Akira Bushido. Et ce dernier, il était justement juste à cote de lui… Ca voulait dire que si il passait à l’action, il ne pourrait plus le protéger. Et ça, il ne le pouvait ni ne le voulait pas. Néanmoins il avait reçu un ordre. Ne pas se faire tuer. Ok. Trouver un moyen de communication. Ok. Agir discrètement en les prenant un par un. Ok. Bien, dans l’ordre inverse vraisemblablement, car il allait faire attention à sa propre sécurité, comme l’avait demander l’oyabun, mais il fallait aussi agir vite et bien.

Comme le silence retombait et que le gamin regardait à nouveau les bandits pour voir où ils en étaient, il remarqua que Bob jetait des coups d’œil impatients a sa montre. Pourquoi était-il impatient ? C’était pas lui le chef de réseau… Craintif ? Nan… Ennuyé ? Ryû regarda la grande horloge dans le hall de la banque. 15h50… Bientôt la sortie d’école… Le large sourire s’agrandit que plus encore. Elle serait là, la faille des imbéciles de braqueurs… On ne touchait pas à l’or de son patron. Mais pour le moment, il n’allait pas l’utiliser. Ca serait sa carte maîtresse tout à l’heure… Il s'occupa de l'agencement des bureaux, il n'y avait que ça pour cacher sa présence aux autres bandits dans la banque... Plusieurs posts isolés, des plantes genres arecas un peu partout. La majorité des gens restaient tout de même les visiteurs et étaient plus ou moins regroupés dans l'entrée, l'arrivée des gangsters avaient surpris tout le monde. Mais le gamin était sur que derrière les bureaux, il y avait encore des employés, prostrés au sol, des armes braquées sur eux. Lentement, le yakuza rampa le plus discrètement possible vers un bureau le plus proche. Il n'y avait que Bob, justement qui pouvait le voir, mais il était toujours préoccupé par sa montre et par la salle des coffres, de l'autre côté, du coup, Ryû se trouvait dans son dos. Il parvint, sans un bruit, à se remettre sur pied, laissant son boss, puisque ce dernier lui avait dit de diminuer leur force. Caché derrière une planche de contre-plaqué d'un bureau, il récupéra la souris d'un ordinateur, ainsi que le fil jusqu'à la prise USB... Bien, un premier allait tomber et ça serait... Le gars du fond, celui qui gardait un bout, le plus reculé de la banque, de l'autre côté de la salle des coffres, c'est le gars qu'on regarderait le moins. Lentement, le gamin zigzaga entre les bureaux, caché par les arecas.

Jusqu'à arriver à quelques mètres seulement... Il vérifia qu'aucun autre ne regardait par là avant de pousser doucement une chaise sur roulette. Sa proie s'approcha, dépassa l'endroit où il se trouvait et vérifia les postes de travail. Le gamin lui sauta dans le dos, enroulant le fil de la souris autour du cou et fourrant la souris elle-même dans la bouche du gars. Immédiatement, ce dernier tenta de se débattre, mais plus il bougeait, plus le manque d'oxygène s'accrut et en plusieurs dizaines de seconde, il était à terre, agonisant. Quand le meurtrier s'assura qu'il n'y avait plus de pouls, plus de réaction nerveuse, il récupéra l'arme, le gilet par balle, et la radio du type. Ces hommes étaient très équipés, un peu de tout dans les poches, ce qu'il fallait pour s'enfuir. Ils avaient des armes identiques. Un groupe soudé. Il souleva le t-shirt pour vérifier les épaules. On faisait toujours des erreurs de jeunesse. Bingo. Un tatouage de l'armée. Mercenaire? Déserteur? Ces types savaient ce qu'il faisait. Le yakuza retourna sans attendre auprès de son boss, et lui fit glisser un gilet par balle. Akira lui avait peut-être dit de faire attention à lui et de ne pas se faire tuer, mais le gamin était toujours lié à son devoir de faire sortir son boss entier et en vie. Alors si protection il devait avoir, il la lui donnerait. Donc voilà la raison de son geste. Son boss devait se protéger avant lui. Puis il continua sa route discrète et accroupie jusqu'au prochain type. Là, ça allait être différent. Il n'y avait plus de possibilité de se cacher derrière des bureaux, et ils étaient deux, Bob et un autre. C'était le moment de jouer avec Bob. Comme une ombre, il fondit sur le dos de celui avec qui il n'avait pas parlé. En un éclair il dégaina le couteau qu'il avait dans le dos, déboita un bras en une clé douloureuse et resta bien caché derrière le dos de celui qui se débattait. Bob pointa son arme en sa direction quand il entendit le cri de douleur de son pote. Ryû menaçait de la pointe de son couteau la gorge de sa victime. C'était sur et certain que son otage improvisé se noyerait dans son propre sang si le gamin appuyait et la lame du couteau était placé de telle manière que seuls les doigts de sa main faisait face à Bob, le reste de son corps était parfaitement protégé derrière son bouclier humain, incapable de bouger.


- Tu veux qu'on dise à Claire que son papa est un meurtrier? Il est 4h et elle t'attend...
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Intrigue N°2 : Hold up, A l'intérieur de la banque
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